L’Union des Clubs Taurins Paul Ricard n’est plus, vive l’Union des Clubs Taurins de France…

 

Cette 65eme Assemblée Générale marquera un tournant pour toutes les tauromachies. Elle fut celle de la confirmation du désengagement de la Société Ricard (Voir communiqué ci-après) envers l’UCTPRicard qui par là même n’existe plus…. Paul Ricard et Louis Thiers doivent se retourner dans leur tombe….

C’est Stéphane Castel le dernier président de l’UCTPR qui ouvrira et clôturera la séance. Compte-rendu moral et financier avant la modification des statuts avec l’apparition de la nouvelle entité chargée de poursuivre l’union que fédérée les Ricard entre nos trois tauromachies. L’Union des Clubs Taurins de France sera de prime abord présidée par G. Suberchicot qui donna une explication détaillée des nouveaux statuts et annonça le composition du bureau avec Philip Kugener comme secrétaire et Rémi Dumas à la trésorerie. Le siège restant au Domaine de Mejanes en accord avec Michèle Ricard.

Vint ensuite l’heure de la remise les trophées - assurée Laurent Cadène, Guillaume Marsan et Arnaud Frade – Pour la Course landaise : Quentin Martinez : Champion des Jeunes Ecarteurs. Alexandre Bay : Champion des Jeunes Sauteurs. Cyril Dunouau : Champion de France des Ecarteurs. Kevin Ribeiro : Champion de France des Sauteurs. Coup de cœur : Association des Jeunes Coursayres.  Pour la Course camarguaise : Youssef Zekraoui : Meilleur Razeteur As. Romain Fouque : Meilleur Raseteur Avenir. Meilleure Manade : Laura et Laurent Cavallini.  Coup de Cœur : Manade Fonfonne Guillerme.  Pour la Corrida version Sud Ouest : Meilleur lot de Novillos en NSP : Alma Serena.  Meilleur Novillero NSP : Christian Parejo. Meilleur lot de Novillos : Bruno Blohorn. Meilleur Novillero : Rafi (absent). Meilleur lot de Toros : Pedraza de Yeltes.  Pour la Corrida version Sud Est : Meilleur Matador : Sébastien Castella en video depuis le Mexique. Meilleur Novillero : Maxime Solera. Meilleur lot de Novillos : Pagès-Mailhan. Meilleur Novillero NSP : Solalito, en Espagne, représenté par Serge Almeras. Meilleur lot de Novillos en NSP : Margé (absent). Coup de Cœur : Juan Bautista  et au Collectif « Touche pas à mes Passions.

Stéphane Castel a ensuite appelé de nombreuses personnes autour de Michele Ricard qui avaient œuvré pour l’UCTPRicard afin de leur remettre une médaille en signe de reconnaissance …  L’apero n’eut pas la teneur des autres années…. L’avenir de cette formidable union étant au centre de toutes les conversations…


La peña El Adoureño a tenu son assemblée générale

 

 … samedi 1er février en son siège  dans les salons de l'hôtel Solenca à  Nogaro.
Le rapport moral était chargé compte tenu de la forte implication de la peña aux côtés de son matador. La saison à démarré par une fiesta campera en guise d'entraînement à  Nogaro, suivi des dix corridas dont une seule en France  dans le Sud-Est à  Mauguio. Tous ces spectacles furent couronnés de quinze oreilles et deux queues. Le solde en trésorerie atteint un montant de plus de 900 euros, grâce aux 76 adhérents ayant rejoint l'association en 2019. La présidente Ségolène Brétous a fait part des projets ambitieux pour 2020, à  commencer par le samedi 21 mars où  la peña va offrir deux toros de Jean Louis Darré à  El Adoureño. Cette fiesta campera se déroulera trois semaines  avant sa première  corrida française de la temporada du 13 avril à  Aignan.
La peña prévoit d'organiser des déplacements groupés pour aller encourager le matador en France et en Espagne.
Nouveau : une journée sera réservée aux adhérents en fin de temporada. Ils pourront se tester face à  du jeune bétail en présence  du matador et de la cuadrilla. Enfin la traditionnelle soirée festive de fin de temporada  vers le 28 novembre sera renouvelée.
Le mot de la conclusion est revenu à Yannis au cours duquel il a remercié les adhérents de leur présence lors des corridas mais il a surtout fait comprendre de l'importance  pour lui de leur présence.
El Adoureño a fait part de ses ambitions pour la saison à venir : 25 corridas et 35 trophées. Il nous explique que le nombre de trophées sera moins important proportionnellement qu'en 2019  compte tenu qu'il va cette année affronter des encastes réputés plus difficiles. Un nouveau palier va donc essayer de passer El Adoureño pour préparer des maintenant la temporada 2021, espérant alors défiler dans quelques arènes de première catégorie. Nous lui souhaitons d'atteindre ses objectifs et sa peña souhaite fédérer tous les aficionados français pour l'accompagner vers le succès. Vous pouvez adhérer sur : www.eladoureno.com , onglet "Adhésion". De nombreux avantages vous y attendent  notamment la possibilité  de gagner un équipement  du matador.


Manifeste de la Fédération des Sociétés Taurines de France…

 

 Taureau quand tu nous tiens !

Pour des raisons multiples, communes pour certaines, spécifiques pour d'autres, les 3 tauromachies et les autres pratiques taurines vivent des attaques extérieures dont la fréquence et la violence augmentent au fil des mois. Les instances de la corrida (UVTF et ONCT) assument leur rôle avec des résultats positifs au regard des oppositions aux tauromachies, ce qu'il faut saluer.

Malgré cela, des interrogations, des inquiétudes légitimes et un malaise profond persistent chez les aficionados mais aussi chez certains organisateurs de spectacles et certains professionnels, chez les bénévoles aussi et surtout.
Il y a lieu de les entendre exprimer leurs critiques, exposer leurs attentes et confronter leurs approches par rapport à l'exercice de leurs pratiques et au vécu de leur passion. C'est l'objet du projet que la FSTF propose au monde taurin, estimant qu'il est temps de s'écouter et de créer de la cohésion.
Elle appelle donc à des États Généraux des Tauromachies, à organiser dans les mois à venir après une phase préalable de consultation ; l'idéal voudrait que l'UVTF se saisisse de cette nécessité et en confie la mise en place et le suivi à l'ONCT qui compte dans ses rangs les 3 tauromachies*****.
La force de l'histoire Dès son introduction en France au 19ième siècle la corrida à l'espagnole a focalisé les oppositions des protecteurs des animaux et connu les premières interdictions. De cette histoire tumultueuse est née à l'initiative des aficionados une organisation propre à la France. Conscients des enjeux, ils fédèrent les clubs taurins déjà existants afin de constituer une force d'action. Après plusieurs tentatives sans lendemains, est créée le 6 mars 1910 ce qui reste aujourd'hui la Fédération des Sociétés Taurines de France. Si les courses de taureaux bénéficient en France d'une reconnaissance légale, elles n'ont jamais été intégrées à l'organisation administrative du pays comme la corrida l'est en Espagne par son rattachement à un ministère de tutelle. Cela tient à ce qu'a été refusé le statut officiel de fédération sportive accepté par les deux autres pratiques tauromachiques : la course landaise et la course camarguaise. Toutefois ne pouvant envisager la survivance de la corrida sans qu'une structure ne l'organise, la FSTF a poussé à ce que les villes taurines se regroupent en une association ayant la charge de « légiférer », et de contrôler : l'Union des Villes Taurines de France, une solution dont le statut associatif est bien plus aléatoire que ne l'aurait été une fédération reconnue par l’État.
Dès avant la création de l'UVTF en 1966, la Fédération des Sociétés Taurines de France s'engage et exerce son influence dans les arènes, hors des arènes, dans les prétoires, résistant aux gouvernements, aux préfets et aux forces publiques. Le débat sur la corrida étant toujours aussi clivant, la FSTF ressent alors la nécessité de réglementer cette activité et saisit l'opportunité d'organiser la tauromachie abandonnée aux entrepreneurs de spectacles pas toujours scrupuleux. Forte de ses statuts qui lui fixent trois objectifs : défendre la corrida, défendre son éthique, défendre les droits et intérêts matériels et moraux de ses adhérents et du public aficionado, elle s'engage pour plus de quarante ans de lutte. Quelques réalisations : – Elle obtient le vote primordial de la loi du 24 avril 1951 à l'initiative de deux députés de la Gironde sur sollicitation du Président fédéral de la FSTF. Cette loi édicte que : la présente loi (de protection animale) n'est pas applicable aux courses de taureaux lorsqu'une tradition ininterrompue peut être évoquée". C'est le fondement actuel de l'article 521 du code pénal renforcé par la jurisprudence constante des tribunaux et consacré par la décision du Conseil Constitutionnel déclarant la corrida conforme. – Elle obtient le 20 novembre 1963 l'accord du ministère espagnol compétent pour encadrer les conditions d'exportation des taureaux de combat avec l'établissement du certificat vétérinaire, l'attestation de l'éleveur garantissant l'intégrité de ses bêtes et l'apposition de scellés sur les "cajones" de transport. – Au cours d'un congrès de la FSTF le maire de Roquefort des Landes réprouvant les pratiques d'afeitado et le maire d'Arles prennent l'engagement de réunir toutes les villes taurines pour réglementer la corrida en France. – Le 13 février 1966, l'Union des Villes Taurines de France est créée sous la pression de la Fédération des Sociétés Taurines de France qui participe à l'élaboration de son règlement. – Cette même année 1966, au Congrès international de Séville, c'est encore un membre de la Fédération, qui obtient le marquage de l'année de naissance garantissant ainsi l'âge réglementaire des animaux. – Le premier Règlement Taurin Municipal Français est rédigé par ses membres et avalisé par l'UVTF. Il est la transcription du règlement espagnol avec certaines particularités nationales, telle l'instauration auprès du maire d'une Commission Technique Extra-Municipale ou encore le contrôle aléatoire des cornes. La FSTF aujourd'hui Sur un plan opérationnel, la FSTF a engagé ces dernières années à son initiative plusieurs chantiers pour garantir l'éthique de la corrida. – Elle a créé en 2012 le Corps des Présidents et Alguazils de Corridas visant à faciliter les échanges d'expérience, créer des outils d'aide à la décision et à investir le champ de la formation de ses membres. Elle aspire désormais à ce que cette action soit reconnue par son inscription dans le règlement. Le CPAC est lié par convention avec son alter ego en Espagne, l'ANPTE. Il produit également des outils pédagogiques à destination du public afin de faciliter la compréhension de la corrida ; par exemple le document intitulé « la présidence répond à vos questions ». – En France, la FSTF défend aussi le tiers de pique qui doit demeurer un moment essentiel de la corrida. Elle s'attache au contrôle du montage des piques, au rôle du délégué aux piques, soutient la présence d'un seul cheval en piste, fait la promotion de ce tiers auprès des organisateurs et du public et veille à l'application du règlement en luttant contre la désastreuse mono-pique. Au point de vue institutionnel, la FSTF – Est membre fondateur de l'Observatoire National des Cultures Taurines qui réunit toutes les composantes des tauromachies en vue de leur défense et de leur promotion. C'est l'organe qui a réussi à fédérer les divers acteurs (professionnels, éleveurs,
organisateurs, villes taurines, aficionados, les fédérations des courses landaises et camarguaises, des personnalités qualifiées...) en une structure unique ayant force décisionnelle et force de représentation. A son actif, la cellule juridique a obtenu des succès importants devant les tribunaux et le conseil constitutionnel. L'observatoire a en outre produit des outils de vulgarisation reconnus y compris en Espagne comme le Musée Itinérant des Tauromachies Universelles qui est accompagnée d'un catalogue pédagogique et d'un documentaire qui font autorité. – Elle participe à l'Assemblée Générale de l'UVTF qui a fait d'elle sa partenaire pour la révision du règlement taurin. Elle peut y présenter ses revendications et formuler ses propositions.
Aujourd'hui la corrida française est très fragile juridiquement (projet de loi sur le bien-être animal), administrativement (arènes hors normes, statut social), politiquement (frilosité des élus nationaux face au lobbying animaliste) et économiquement (érosion du public, image négative pour les sponsors qui conduit à leur désengagement...). Les attaques se multiplient et s'étendent aux autres tauromachies (statut des écarteurs, assurance Responsabilité Civile des manadiers). Il est impossible de ne pas mesurer les enjeux et de ne pas agir en conséquence. Le danger est là et les élections municipales ne doivent pas bloquer toute initiative dans l'attente que le nouveau Conseil d'Administration de l'UVTF soit installé. Il y a nécessité d'agir, rester l'arme au pied serait une erreur. Forte de son histoire, la FSTF constate que la situation créée par les turbulences actuelles est comparable aux difficultés rencontrées par les fondateurs de la FSTF, difficultés qu'elle a su gérer en unissant les aficionados et les responsables. Elle a toujours été une force de proposition avec un temps d'avance. Elle continue en ce sens contre vents et marées et se déclare aujourd'hui prête à accueillir dans ses rangs tous les clubs taurins en accord avec ses valeurs qui souhaiteront la rejoindre ; unissons-nous constituons une vraie force. La FSTF a un rêve Que toutes les composantes de la tauromachie dépassent leurs clivages et rivalités, fassent front commun pour préserver leur culture et les traditions taurines : – Union sans exception de toutes les villes taurines de 1er, 2ème et 3ème catégorie – Union de tous les aficionados, de tous les clubs et associations, de tous les Suds – Union des professionnels, des éleveurs, des organisateurs – Union de toutes les tauromachies, corridas, courses landaises et camarguaises.
Finissons-en avec les divisions, n’en créons pas de nouvelles. Que chacun sans renoncer à sa spécificité et à la défense de ses intérêts catégoriels mette de côté les différences, les divergences, les désaccords parce que les mêmes menaces pèsent sur tous. Les structures existent, associations, fédérations et syndicats, UVTF, ONCT, FSTF notamment. Toutes sans exception doivent prendre conscience du danger, réfléchir à leur responsabilité, aux évolutions nécessaires, s’ouvrir et se redynamiser.
L’histoire montre qu’en agissant les rêves parfois se réalisent. Réunissons-nous, Unissons-nous, Parlons nous, Appelons à des États Généraux des Tauromachies.  (Communiqué)

 

***** Des trois tauromachies !!!! juste après la fin de l’UCTPRicard et sans mentionner la nouvelle entité qui doit assumer la suite, l’Union des Clubs Taurins de France !!!!!

 


Mont de Marsan : la peña A Los Toros a reçu Manolo de Los Reyes

 

 La peña A Los Toros de Mont de Marsan recevait vendredi soir, dans ses locaux, le banderillero navarrais Manolo de los Reyes pour sa première conférence hivernale de l’année 2020.

Manolo est un banderillero puntillero très connu dans le Sud Ouest car il torée très souvent avec les toreros français comme Thomas Dufau, Juan Leal, Adrien Salenc, Dorian Canton mais aussi auprès des jeunes novilleros en piquées et non piquées.  Son père fut torero et dirigeait l’école taurine de Navarre où Manolo venait jouer sans rêver d’être torero. Il préférait jouer au football au club de l’Osasuna.

Il ne débuta en tant que banderillero qu’à l’âge de 21ans. Quand il torée chez lui à Pampelune, il a toujours une pression plus forte qu’ailleurs. Il est également doblador dans les encierros de la San Fermin. Il est en charge de faire rentrer les toros dans les corrales de l’arène. D’ailleurs, les navarrais le reconnaissent plus par son métier de doblador que de celui de banderillero. Mais il n’a couru l’encierro que peu de fois car, pour lui, « il faut être fou pour courir ».

Dans l’arène, Manolo a une façon particulière de poser les banderilles et qui lui permet de se démarquer par rapport aux autres. Il s’élance en marchant vers le toro avant de le provoquer et de planter les bâtons toujours entre les cornes du toro, sans tricher. C’est le troisième homme de la cuadrilla, il a aussi la lourde tâche de puntiller les toros où seul la pratique permet de progresser, car de nos jours, il n’est plus possible de s’entrainer.

En tant que navarrais, on pensait qu’il aimerait toréer les toros de caste navarraise de Miguel Reta lors de la prochaine féria de Céret. Mais pour lui non, il ne sait pas qui est le plus fou entre l’organisateur et le ganadero. « Ce sont des toros bons pour la rue ». Pour lui, les toros dits « commerciaux » et qui  possèdent beaucoup de race sont plus compliqués à banderiller que les toros dits « toristes ». Il n’a pas de préférence d’encaste mais seule la ganaderia d’Alcurrucen lui pose souvent des problèmes avec souvent des coups de têtes.

La cuadrilla a aussi un rôle important lors du sorteo. Il fut question du problème des toros de Victorino au Plumaçon ou celui du toro d’Ana Romero à Dax. Eux, ont vu qu’il y aurait un problème. Mais la faute en incombe principalement au ganadero. Pour lui, comme pour les aficionados, quand on vient dans une arène de première, on se doit de présenter des toros de première catégorie. Si un ganadero n’a pas les toros correspondants, il ne doit pas venir. La soirée et les discussions se terminèrent entre tapas y vinos

 

Vuelta a los toros pour Toreria


Mejanes : passation de « pouvoir »…

 

 … lors d’une 64° Assemblée Générale de l’UCTPRicard d’une grande tenue émotionnelle… D. Perron, le président sortant après 15 années importante pour cette entité, ouvrit la séance avant de laisser la place à Nais Lesbros, la 23° reine d’Arles dont le discours rassembleur a conquit la salle peine à craquer, comme chaque année…. 348 clubs présents, sur les 408 que compte l’UCTPR pour 16119 adhérents, l’association taurine la plus importante du…. monde, ont entériné les bilans quitus et autres motions avant l’entrée au bureau de Laurent Cadene et de Stéphane Castel, ce dernier, bayonnais de 55 ans, succédant au poste de président en lieu et place de D. Perron qui en devient le vice-président…. J. Serrano pour la Course Camarguaise, Gerard Suberchicot pour la Course Landaise, Paul Hermé et Bernard Langlade pour la corrida, Sud-est et Sud-ouest, ont fait les bilans, désigné les lauréats et envisagé l’avenir sous la houlette de Christophe Chay, auteur lui aussi d’un appel a défendre nos cultures, et pas que taurines, face à une société en manque de réelles valeurs…. A. Agnel a annoncé son projet d’une pièce de théâtre autour de Juan Bautista et qui verra le jour pour la Feria du Riz.

Primée cotè landais, « Soltera » la coursière de la Dal, les deux champions de France, Gauthier Lapeyrie et Kevin Ribero, 17 ans chacun, les toros de Victorino Martin, les novillos de Virgen Maria, les erales d’O. Fernay pour le SE, La Quinta, Pedraza de Yeltes et Le Lartet, dans le même ordre pour le SO, les cocardiers Timoko de Lautier et Jupiter de Laurent, les raseteurs Joaquim Cadenas et Loïc Ameraoui, les matadors de toros Juan Bautista pour la 3° fois consécutive, Emilio de Justo, les novilleros Adrien Salenc et Dorian Canton et le becerrista Solalito qui réussit le doublé Sud-Est Sud-Ouest…. Remise des trophées aux principaux lauréats, quatre par section, entre autres, Victorino Martin et Alvaro Conradi (La Quinta), Juan Bautista qui offrira à D. Perron une cape, avant que Stéphane Castel ne nous offre une rétrospective de haut niveau sur son prédécesseur, que l'UVTF par l’intermédiaire d'Olivier Barratchar, l'ONCT par son président André Viard, que les ganaderos français n’honorent le président sortant, sans oublier un coup de cœur à la mémoire de Luc Jalabert, decerné à ses enfants Juan Bautista et Lola et son frère Marc et que le verre de l’amitié ne réunisse tout le monde dans une ambiance des plus conviviales…


Soirée istreenne….

 

…A Saint-Gilles, à l’initiative du Cercle Taurin La Querencia et de son président Ph Kugener qui, à l’occasion de son Assemblée Générale, avait convié Bernard Carbuccia, directeur des arènes d’Istres, pour parler de l’historique de la plaza de toros du Palio et, dans une seconde partie, de présenter les cartels de la Feria 2019 qui se déroulera du 14 au 16 juin prochain. Un échange intéressant et constructif, animé par votre serviteur et qui a bien plus aux nombreux aficionados présents… Apero en partenariat avec l’UCTPRicard, AG et cocido querencioso avaient parfaitement complété la soirée.


Une soirée réussie

 

 Samedi dernier, organisée par le club taurin La Querencia de Saint Gilles avec la participation de L'UCTP Ricard, au Club House d’Espeyran, s’est déroulée la 17eme soirée '' Aficion, Coquillages y Vinos ''. Elle avait pour invitée Charlotte Yonnet. La jeune ganadera a put longuement parler de ses élevages avec la passion qui l’anime, avant de se prêter à un échange avec les nombreux aficionados présents malgré des conditions guère favorable… Ensuite, après que Ph. Kugener, president du club eu remis un souvenir à son invité, se déroula le traditionnel tentadero d’huitres….

 


 «La présidence répond à vos questions» 

 

 La Fédération des Sociétés Taurines de France défend les intérêts des aficionados, promeut une corrida éthique et authentique et veille à l'intégrité du taureau. Àcet effet elle s'appuie sur le Règlement Taurin Municipal Français, et s'attache à son application et à son respect dont la Présidence de course est garante le jour de la corrida. Il lui est apparu nécessaire de valoriser la fonction des présidents et assesseurs de corridas et de préserver la part d’autorité attribuée à ces aficionados bénévoles, trop souvent soumis aux critiques et aux influences, en les sortant de leur isolement. Depuis sa création en 2012, le Corps des Présidents et Alguazils de Corridas a produit plusieurs outils d'aide à la fonction: le document d'assistance, les fiches de situations exceptionnelles et les fiches encastes. Pour 2018, il s'adresse aux spectateurs: en effet les Présidences prennent des décisions fondées sur des critères techniques et éthiques établis qui ne sont pas toujours bien connus du public d'où des divergences d'appréciation, des désaccords entraînant des incompréhensions qui, souvent, ne peuvent être levées. André Malraux a dit « pour bien juger, il faut comprendre », d'où le projet de concevoir un document afin que le public apprécie les protagonistes de ce rite sacrificiel en connaissance du contexte et du cadre de la prise de décision.  Le parti a été pris derépondre aux questions que peuvent soulever les décisions de la Présidence avec rappel des articles du règlement qui les encadrent, le risque d'erreur ne pouvant cependant être totalement écarté. Ce document doit être largement diffusé. Sur demande de leur part, les clubs taurins, les commissions taurines extra-municipales et les organisateurs pourront télécharger le bon à tirer sur le site de la FSTF au moyen du lien suivant; il s'intitule: "La présidence répond à vos questions". Son utilisation devra cependant satisfaire à quelques règles simples comme le respect du texte original et la distribution à titre gratuit explicitées dans la note qui l'accompagne. Il s'agit d'un flyer constitué d'une feuille A4, imprimée recto verso au format paysage sur trois colonnes. Pliée en trois dans le sens transversal, elle développe six pages de 93 x 210 mm.


 Solal Calmet « Solalito » invité de La Querencia 

 

Profitant de son Assemblée Générale annuelle qui s’est tenue à la Salle Polyvalente Robert Marchand à Saint Gilles, le Cercle Taurin La Querencia a étoffé son programme. Après l’approbation des divers bilans et projets, sorties au campo, voyage à Rion pour la Fiesta campera de novembre, l’apéritif offert en partenariat avec l’UCTPRicard, une bonne garbure a été prise en commun,  L'invité de la soirée fut donc Solal Calmet '' Solalito '' triomphateur 2017 des novilleros sans picador, pour l'UCTPR du Sud-Est, accompagné sur «scène» de sa mère et de l’un de ses nouveaux mentors, Serge Almeras. L’occasion pour les socios du club de découvrir un jeune torero porteur d’avenir, ses projets, ses relations familiales et professionnelles avec Denis Loré ou le monde des toros qu’il va investir après dix ans d’école taurine. Le president, Ph Kugener, au nom de La Querencia lui offrit une muleta… Présente aussi sa jeune peña (de jeunes) avec plein de projets pour le soutenir….


Tentadero avec La Querencia de St Gilles 

 

Ce n’est pas moins de 40 douzaines d’huitres qui ont été tientées, approuvées et…. dégustées par les nombreux membres et amis du club taurin saint gillois cher à Ph Kugener qui avait invité Fréderic Lautier et son épouse pour marquer les 70 ans de la ganaderia de François André en cette fin d’année 2017….. L’éleveur évoqua les deux facettes de sa passion, le taureau camarguais au milieu duquel il grandit avec la manade familiale de ses parents, Bernard et Janine Lautier et le toro de combat qu’il découvrit en devenant le mayoral de François André puis de sa sœur Anne-Marie et qui leur laissèrent la ganaderia en héritage…. Après l’apero de bienvenu offert par l’UCTPRicard, la tienta commença…. 


 Tienta de luxe 

 

Dans le cadre de leur traditionnelle fiesta campera, les clubs taurins La Querencia et Les Amis du Mundillo et de la Camargue avaient programmé une tienta de cinq becerras du ganadero Raphael Chaubet, les premières à être tientées du lot acheté à Juan Pedro Domecq, du fer de Parladé. Toutes très intéressantes pour l’éleveur, qui s’est régalé en toréant la 1ere et pour les toreros, la palme pour l’importante 3°, la 2°, la plus brave de cet ensemble de qualité, s’avérant aussi la plus exigeante. Mathieu Guillon « El Monteño », en phase de préparation est resté un peu en retrait par rapport à ses deux adversaires, Tibo Garcia étalant lui sa toreria des grands jours pour son plus grand plaisir et celui des spectateurs présents… Jean-Loup Aillet actuait au cheval, El Nene, Raphael, Fabien et Quentin du CFT de Nîmes, sous la direction de Patrick Varin, sont sortis de second ou de troisième, Baptiste Cissé passant lui derrière Mathieu Guillon. Satisfaction pour le ganadero qui recherche son sang dans le haut du panier en faisant rentrer d’autres bêtes directement de chez Nuñez del Cuvillo et de Victoriano del Rio. Avec les Parladé, il est bien parti


 La Querencia au campo 

 

C’est sur la commune de Manduel (30) que le Cercle Taurin La Querencia de Saint Gilles avait convié ses adhérents à la découverte d’une toute récente ganaderia, celle de Los Espejos. Celine Jacquet leur a fait découvrir son petit élevage de pure souche « Buendia » en provenance directe de chez celui de Rehuelga, de Rafael Buendia… Un rêve d’enfant qui devient petit à petit réalité. Voir notre reportage. 


 La Querencia au campo 

 

C'est au Mas des Bruns à St Just que le Cercle Taurin La Querencia e Saint Gilles a été reçu chaleureusement par Mr et Mme Bernard Taurelle. Cet élevage, inscrit en 2004 à l'Association Française des Eleveurs de Toros de Combat, est mené avec passion par Bernard Taurelle. Il partage son temps entre son travail à Montpellier où il est cadre de banque et son élevage qu'il vit avec passion en partageant le labeur de ces hommes passionnés de Tauromachie avec ses fils. Son bétail se compose d'une vingtaine de vaches, d'un étalon et de quelques becerros dont quatre seront présentés en classe pratique le 8 Avril prochain à Nîmes dans le cadre des  journées "Terres d'Aficion". Cette passion du toro il l'a depuis sa plus jeune enfance, son père était gardian chez  Lhoustou Vedel et avait créé un élevage de chevaux. Toutefois, Bernard Taurelle préférait le toro de combat au taureau de Camargue et c'est en 1994 qu'il acheta quelques vaches dans les ganaderias Aymé Gallon et François André. Puis,  c'est chez son ami Patrick Laugier qu'il se portera acquéreur de quelques vaches et un étalon d'origine Piedras Rojas, Marquis de Domecq qu’il ne conservera pas. A ce jour, tout le bétail est  100% d’origine Sanchez Ajona  par l’achat de betes à la ganaderia  Dos Ermanas. La placita de Tienta a été inaugurée par Juan Bautista en 2012 où quelques tientas en privée y sont organisées. Rappelons également  la bonne présentation de son bétail à Gimeaux lors des journées de l'Ecole Taurine d'Arles aux Arènes de Sonnalier où l'un de ses  érales avait effectué une vuelta al ruedo ainsi que le très bon novillo lidié à l'occasion des 25 ans d'Alternative de Tino Lopes. 

           Suerte au ganadero  pour l'Avenir de son bétail !