Calendrier Sud-Est

 

Janvier

Samedi 25 janvier : Méjanes, assemblée générale UCTPR

Mars

Dimanche 01 mars : Gimeaux, fiesta campera

Samedi 07 Mars : Nîmes Clapas, PJA Capea

Dimanche 08 mars : Caveirac, Bolsin

 Dimanche 22 mars : Béziers, gala taurin

Avril

Dimanche 05 avril : Nîmes, NSP et novillada

Samedi 11 avril : Arles, Féria de Pâques

Dimanche 12 avril : Arles, Féria de Pâques

Lundi 13 avril : Arles, Féria de Pâques

Lundi 13 avril : Fontvieille, tienta matin

Samedi 25 avril : Saint Martin de Crau, Feria de la Crau

Dimanche 26 avril : Saint Martin de Crau, Feria de la Crau

Mai

Samedi 02 mai : Palavas, concours de capea

Dimanche 10 mai : Boujan sur Libron, corrida

Jeudi 21 mai : Saint Etienne du Grès, festival

Samedi 23 mai : Alès, Feria

Dimanche 24 mai : Alès, Feria

Vendredi 29 mai : Nîmes, Feria de Pentecôte

Samedi 30 mai : Nîmes, Feria de Pentecôte

Dimanche 31 mai : Nîmes, Feria de Pentecôte

Juin

Lundi 01 juin : Nîmes, Feria de Pentecôte

Lundi 01 juin : Bouillargues, tienta matin

Dimanche 07 juin : Mauguio, corrida

Samedi 13 juin : Milhaud, spectacle des 3 tauromachies

Vendredi 19 juin : Istres, Feria

Samedi 20 juin : Istres, Feria

Dimanche 21 juin : Istres, Feria

Samedi 27 juin : Boujan sur Libron, Feria

Dimanche 28 juin : Boujan sur Libron, Feria

Dimanche 28 juin : Manduel, fiesta campera AFAP

Juillet

Dimanche 05 juillet : Pérols, encuentro AFAP

Dimanche 05 juillet : Tarascon, novillada

Mardi 14 juillet : Saintes Maries de la Mer, Rejon

Vendredi 17 juillet : Lunel, corrida portugaise

Samedi 18 juillet : Méjanes, rejon

Samedi 18 juillet : Céret, Feria

Dimanche 19 juillet : Céret, Feria

Dimanche 19 juillet : Lunel, corrida

Dimanche 19 juillet : Châteaurenard, corrida

Samedi 25 juillet : Milhaud, concours de capea

Dimanche 26 juillet : Beaucaire, novillada

Aout

Samedi 01 août : Istres, corrida portugaise

Samedi 08 ou Dimanche 09 août : Saintes Maries de la Mer, corrida

Dimanche 09 août : Millas, novillada

Jeudi 13 août : Béziers, Feria

Vendredi 14 août : Béziers, Feria

Vendredi 14 août : Saintes Maries de la Mer, corrida portugaise

Samedi 15 août : Béziers, Feria

Dimanche 16 août : Béziers, Feria

Samedi 22 août : Saint Gilles, feria de la pêche et de l’abricot

Dimanche 23 août : Saint Gilles, feria de la pêche et de l’abricot

Samedi 29 août : Carcassonne, feria

Dimanche 30 août : Carcassonne, feria

Dimanche 30 août : Bellegarde, novillada sans picador

Septembre

Samedi 12 septembre : Feria du Riz

Dimanche 13 septembre : Feria du Riz

Vendredi 18 septembre : Feria des Vendanges

Samedi 19 septembre : Feria des Vendanges

Dimanche 20 septembre : Feria des Vendanges

Octobre

Samedi 10 octobre : Bouillargues, novillada sans picador

Dimanche 18 octobre : Rodilhan, festival

Dimanche 25 octobre : Gimeaux, fiesta campera


LETTRE OUVERTE DU PRÉSIDENT DE L’ONCT À GILLES LE GENDRE
Président du groupe LREM à l’Assemblée Nationale

 L’ETHNOCIDE EN MARCHE ?

 

Cher Gilles Le Gendre,

Si les fondements de la PPL annoncée par madame Cazebonne sont à ce point ébranlés qu’elle se voit contrainte de la différer, les récentes déclarations de madame Bergé sur RMC, annonçant le dépôt d’amendements contre la présence des mineurs aux arènes à l’occasion d’une prochaine loi sur le bien-être animal, mettent à mal l’esprit de concorde qui a présidé à notre réunion du 20 novembre dernier, car elles démontrent que l’animalisme radical est décidé à aller au bout de son projet.

Tout en vous remerciant pour votre volonté d’écoute et pour le temps que vous nous avez consacrés, je crois donc nécessaire de vous faire part des sentiments partagés par les 17 millions de nos concitoyens (26% de la population) qui, selon les études d’opinion commanditées par la Fondation Brigitte Bardot, affirment leur respect à l’égard de notre culture et sont opposés à ce que l’on prive nos enfants du droit d’y assister ou de la pratiquer, droit confirmé par le Conseil d’État le 18 novembre dernier.

En même temps, vos réflexions inattendues sur l’intersectionnalité de pulsions diverses qui traversent notre société et votre groupe, mises en perspective avec vos propos du 17 octobre selon lesquels, nous, populations des territoires du sud, devrions renoncer tôt ou tard à nos cultures patrimoniales, au motif qu’elles ne seraient plus compatibles avec la société, montrent à quel point l’avenir de notre pays est conditionné par la dictature de la bien pensance et par les fractures inopportunes provoquées par celle-ci, dans lesquelles mesdames Cazebonne et Bergé n’hésitent pas à s’engouffrer, dans l’espoir illusoire de doter leur PPL ou leurs amendements d’un semblant de légitimité.

Même s’il peut être tentant pour un élu urbain de se laisser porter par le rejet de cultures caricaturées et stigmatisables sans risque apparent, parce que minoritaires et rurales, la grandeur d’une démocratie réside au contraire dans sa capacité à concilier les modes de vie différents, que divers mouvements radicalisés poussent à l’affrontement, dans le but de profiter du chaos dans lequel la disparition des piliers culturels de notre civilisation et du lien qu’ils créent plongerait la société.

Parce qu’elle possède une valeur universelle au regard de son histoire consubstantielle de l’épopée humaine – le « combat du taureau » prolonge sa chasse apparue au paléolithique -, la tauromachie apparaît comme un témoin posé sur la ligne de fracture qui sépare la civilisation humaniste ethno centrée de la civilisation anti humaniste prônée par l’anti spécisme fondé sur le paradigme bio centré, dogme révisionniste qui récuse toute différence entre l’homme et les autres espèces. La disparition de la tauromachie serait donc un symbole fort pour cette idéologie, ce qui explique les attaques discriminatoires dirigées contre elle, dont la dernière émane du groupe parlementaire que vous présidez, laissant entrevoir l’étonnante porosité de celui-ci vis-à-vis de thèses subversives qui favorisent un conflit de civilisation larvé.

Fort heureusement, la tauromachie est située aussi au carrefour de deux grandes conventions de l’UNESCO, dont l’objet est précisément de prévenir les méfaits de la globalisation qui menace de détruire ce que l’homme a de plus précieux : ses racines territoriales et culturelles, sa mémoire et son besoin de transmission.

Enracinée dans ses « régions de tradition » depuis des temps immémoriaux et transmise au fil des générations au sein des nombreuses familles qui constituent une vaste communauté culturelle, la tauromachie fut inscrite en 2011 au Patrimoine Culturel Immatériel français car elle remplit les conditions édictées par la convention de l’UNESCO de 2003 : elle est une culture vivante perpétuée sur un territoire par une population qui s’identifie à elle dans le respect des droits de l’homme.

Que cette culture soit minoritaire ne la rend que plus précieuse et fait obligation aux États signataires dans lesquels elle est implantée de la protéger aux termes de la convention de 2001 sur la liberté et la diversité des cultures. Telle est notre intersectionnalité : universalité, légalité, légitimité, liberté, diversité, respect et tolérance.

Combattre le taureau dans une arène ne fait pas de nous des gens anormalement constitués, comme vous l’avez malencontreusement induit le 17 octobre en conclusion du colloque tenu à l’Assemblée Nationale, au cours duquel divers collectifs accumulèrent mensonges et propos haineux pour condamner la corrida, au prétexte vertueux de la protection de l’enfance, mais en réalité pour satisfaire les pulsions liberticides de l’idéologie anti spéciste dont madame Cazebonne est apparue comme la porte parole déterminée.

En creux, la corrida incarne aussi pour ces militants radicalisés de toutes les causes à la mode le patriarcat hétéro blanc et machiste dont les hommes de nos générations sont collectivement tenus responsables, surtout s’ils vénèrent la bravoure de l’homme et du taureau, dont le combat ritualisé dans la tauromachie est la représentation.

Il est au demeurant étonnant que mesdames Bergé et Cazebonne n’aient pas encore revendiqué la proximité de leur combat avec celui de la nouvelle icône nordique du catastrophisme environnemental, dans la mesure où celle-ci vient d’arrimer la  réoccupation climatique aux luttes intersectionnelles qui, selon vous, traversent aussi votre mouvement tout en condamnant le modèle libéral que celui-ci se propose de mettre en œuvre pour le bien de notre société.

En effet, si l’on en croit les dernières révélations de la jeune prophétesse verte et sans extrapoler beaucoup, celle-ci verrait probablement dans la corrida un symbole de tout ce qu’elle rejette au nom de sa critique systémique de la modernité réduite au prisme du racisme et du sexisme, les deux péchés originels du monde contemporain selon la doxa progressiste, végane, féministe et anti spéciste, dont l’injustice tiendrait à la domination qu’exercent encore les hommes blancs sur le reste de l’humanité, aggravée en ce qui concerne la tauromachie par le fait que cette domination s’exerce sur les animaux.

Soyons sérieux et laissons aux activistes le monde mouvant de la communication propagande pour aborder celui plus vertueux du débat d’idées.

Est-ce une société d’exclusion par l’anathème et la discrimination que La République en Marche veut léguer à nos enfants ? Souhaite-t-elle l’avènement d’une société dans laquelle l’anéantissement des minorités deviendrait la norme, à moins que celles-ci ne soient suffisamment radicalisées pour qu’on n’ose s’y opposer ? Est-ce l’image d’un pouvoir fort avec les faibles et faible devant l’effort de tolérance que cette majorité pléthorique  rendrait le risque de donner d’elle, plutôt que de revendiquer pour tous les citoyens les principes de Liberté, Égalité et Fraternité que madame Cazebonne semble réserver exclusivement à ceux qui pensent comme elle, ainsi bien sûr qu’aux animaux ? Dans une société fracturée et traversée aussi par des pulsions suicidaires bien plus clivantes et dangereuses que les gadgets idéologiques qui sous tendent les politiques opportunistes érigées en trompe l’œil, porter atteinte à ce que les citoyens et les territoires ont de plus précieux – leur identité, leur culture, leur histoire, leur mémoire, leurs traditions issues de la coutume, leur mode de vie, leur passion… en un mot leur ADN- ne peut aboutir, par réaction, qu’à accentuer le rejet d’un État excessivement jacobin, voire la dérive vers les extrêmes qui, tôt ou tard, conduira la France vers l’abîme dans lequel divers autres pays glissent déjà.

Quand le progressisme débouche sur le maccartisme et l’arbitraire au mépris des populations, rien ne le différencie plus des régimes totalitaires. La République En Marche, comme mesdames Bergé et Cazebonne l’y invitent, prendra-t-elle la lourde responsabilité d’engager la France dans un ethnocide, terme qui définit la volonté d’anéantissement d’une culture au travers de toute entreprise ou action conduisant à la destruction de la culture d’un groupe, à un acte de destruction d’une civilisation ou à un acte de décivilisation ?

La République en Marche associera-t-elle son nom à la destruction de l’identité culturelle de la communauté taurine, en se rendant coupable d’un ethnocide similaire à l’acculturation des Amérindiens ou des aborigènes d’Australie, aux modifications profondes imposées à la culture traditionnelle du Tibet par la Chine, à la russification des peuples premiers de Sibérie, à l’assimilation des Aïnous du Japon et des îles Kouriles, à la lutte de l’État indonésien contre l’animisme, à l’arabisation des Berbères en Afrique du Nord, voire à la tentative de la dictature franquiste d’éradiquer les langues catalane et basque en Espagne ?

Ce serait le cas si elle ne s’opposait pas au vote d’une loi ou d’un amendement qui aurait pour objet d’interdire la transmission inter générationnelle au sein de la communauté taurine en privant ses membres de leur autorité parentale. Elle se rendrait alors coupable, au même titre que les régimes totalitaires précédents, d’un « génocide culturel », terme initialement retenu par l’ONU pour qualifier les actes commis délibérément dans l’intention d’empêcher les membres d’un groupe d’avoir des activités culturelles, pratiquant ainsi une élimination progressive dans la durée au travers d’une assimilation forcée. Elle ne laisserait alors d’autre alternative à la communauté taurine que d’attaquer le pays des droits de l’homme devant la Cour de Justice de l’Union Européenne pour les avoir bafoués. 

Les élus que j’ai accompagnés lors de notre entrevue, mais aussi les députés qui vous entouraient, l’ont dit de manière explicite : ne précipitez pas les populations de nos territoires dans le rejet de l’État, voire dans les bras des extrêmes, en condamnant la tauromachie au nom d’une idéologie – l’animalisme anti spéciste – dont la question de sa compatibilité avec le principe de laïcité mériterait au demeurant d’être posée : en vertu de quelle supériorité morale auto attribuée, la croyance en l’égalité entre toutes les espèces autoriserait-elle l’intrusion de la sphère privée dans le domaine public, d’où les religions monothéistes sont opportunément exclues ? Ne perçoit-on pas, au sommet de la représentation nationale, le risque terrible qui consisterait à brader les libertés fondamentales de populations respectables pour satisfaire les desiderata totalitaires d’une idéologie sectaire dont la dangerosité est ciblée par les services de l’État ?

J’observe heureusement que le Président de la République, comme tous ceux qui l’ont précédé, respecte la spécificité culturelle des territoires, conformément au Traité de Rome qui fait obligation aux États européens de ne pas porter atteinte, au nom du bien-être animal, aux traditions culturelles et aux patrimoines régionaux, ainsi que le Conseil d’État l’a opportunément rappelé le 4 octobre dernier.

Ce respect et celui du gouvernement à l’égard de notre culture devraient inciter le groupe parlementaire que vous présidez à ne pas porter atteinte aux droits fondamentaux, mais au contraire à les défendre, faute d’inciter une vaste communauté à penser qu’elle pourrait à tout moment être sacrifiée en bouc émissaire sur l’autel de vulgaires calculs électoraux.

La décision du Conseil d’État du 18 novembre 2019 ayant par ailleurs privé madame Cazebonne du seul argument qui motivait sa proposition de loi, en constatant qu’aucune étude ne démontre la nocivité de la corrida sur les mineurs contrairement à ce qu’elle prétendait, promouvoir une PPL ou approuver un amendement sur le sujet relèverait de l’arbitraire, avec pour seul horizon d’être sanctionné lors du contrôle de constitutionnalité, voire par la Cour de Justice de l’Union Européenne.

Ayant toutefois perçu, tout comme vous, cher Gilles Le Gendre, l’aveuglement de mesdames Cazebonne et Bergé sur ce dossier, nous comptons sur votre clairvoyance, votre pondération et votre persuasion, pour les aider à comprendre qu’en la matière, bafouer les droits des humains au nom de ceux des animaux serait contraire à tous les grands principes du bloc de constitutionnalité, et que leur acharnement à déclencher un ethnocide contre une communauté respectable, dont elles mesurent manifestement mal la capacité de résistance, aurait pour seul effet de jeter l’opprobre sur celles et ceux qui s’y risqueraient.

 

André Viard Président de l’ONCT


DAX : LE MANIFESTE

 

 De Madame le Maire et des Elus du Conseil municipal de Dax, signataires du Président et des Membres de la Commission Taurine Extra-Municipale de Dax du Président et des Membres de la Commission Extra-Municipale « Course landaise » des co-Présidents et des membres de la Commission Extra-Municipale « fêtes populaires » signataires des Présidents et Membres des Peñas et Clubs taurins dacquois

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 POUR LA DEFENSE DE NOS TRADITIONS, DE NOTRE CULTURE ET DE NOTRE PATRIMOINE CONTRE L’INTERDICTION DE L’ACCES DES MINEURS AUX CORRIDAS

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 Dax est une des places taurines les plus prestigieuses de France, d’une importance reconnue dans les milieux taurins français et espagnols. L’histoire de la ville est étroitement liée à la culture tauromachique ; les corridas, tout comme les courses landaises, qui chaque été drainent des dizaines de milliers de spectateurs dans des arènes centenaires, sont le cœur d’une feria de renommée nationale.  Cette tradition taurine et festive est très fortement ancrée dans la culture des  Dacquois et, au-delà, participe à l’identité d’une ville, d’un département, d’une région. Elle contribue aussi fortement à l’activité économique et à l’attractivité touristique de notre territoire.

 

Méconnaissant cette réalité, deux Députées de la majorité parlementaire envisagent de présenter au vote de l’Assemblée Nationale un projet de loi visant à interdire aux mineurs de moins de 16 ans l’accès aux spectacles de corrida. Il s’agit là, sans nul doute, d’une nouvelle attaque insidieuse visant à remettre en cause, à terme, l’ensemble des spectacles taurins. Dans ce contexte, les signataires tiennent à rappeler que la culture taurine est un droit fondamental reconnu par la convention de l’UNESCO sur la liberté et la diversité des cultures.

 

Dans notre démocratie, il n’est pas acceptable que la suppression d’une liberté se fasse de façon autocratique. Car, s’il y a une vérité qui ne fait pas débat, c’est celle de la liberté. Au nom de quoi un parent se verrait-il privé de la liberté de partager et de transmettre à son enfant l’intérêt, et parfois la passion, qu’il porte à la tauromachie ? Devrons-nous accepter demain que le législateur, au nom d’une pensée dogmatique et d’une volonté d’uniformisation, interdise à des parents d’accompagner leurs enfants à tel spectacle artistique ou sportif ? N’y a-t-il pas pour nos gouvernants des sujets plus préoccupants pour assurer la protection de nos enfants qui subissent les violences multiples de notre société, les informations télévisées avec leur lot quotidien de guerres, d’attentats, l’exposition aux réseaux sociaux ou encore l’accès aux déviances d’Internet et à leurs images sordides ?

 

Au-delà de toutes les caricatures concernant la corrida, qui n’ont d’autre but que de mettre à mal notre culture, nos traditions et notre patrimoine, il faut rappeler quelques vérités : la France est riche de la diversité de ses régions, de  ses modes de vie, de son histoire. Elle est riche aussi de ces valeurs essentielles que sont la démocratie, la tolérance, le respect d’autrui qui, au-dessus de nos différences, fondent le « bien vivre ensemble ».

 

En conséquence, les signataires dénoncent l’initiative des deux Députées précitées. Ils s’engagent à soutenir nos traditions taurines et festives, à défendre la transmission de cette culture aux plus jeunes et demandent instamment au Gouvernement et à la majorité parlementaire de mettre un terme à une proposition de loi jacobine et liberticide.  Les signataires s'associent à l'appel au rassemblement devant la mairie de Dax, le dimanche 13 octobre, à partir de 10h00.

 

Le Conseil municipal de Dax, Commission taurine, la Commission course landaise de Dax, la Commission des fêtes populaires de Dax, les Peñas taurines et clubs taurins de Dax


La Coordination des Clubs Taurins de Nîmes et du Gard, qui représente une trentaine d’associations d’amateurs de tauromachies, vient d’apprendre dans les colonnes du journal local qu’un quarteron de députés appartenant à votre groupe parlementaire s’apprêterait à déposer une proposition de loi afin d’interdire l’accès des corridas aux  moins de 16 ans.

Nous ne sommes pas dupes et savons que derrière cette initiative néfaste se cache l’influence des groupuscules activistes anti-taurins, animalistes, et autres végans de tous poils, dont nous avons à supporter en permanence les outrances, les menaces et les insultes, et qui voudraient voir imposer par la contrainte leur manière de penser et  de concevoir le rapport homme-animal. Bien que ce genre d’initiative ait déjà existé dans le passé nous ne sous estimons pas cette atteinte à notre liberté de pensée qui s’attaque ainsi à l’exercice même de notre parentalité et à la faculté que nous revendiquons, d’aborder avec nos enfants les notions de bien et de mal, de douleur et de souffrance, de courage et depersévérance, de vie et de mort, et des valeurs qui justifient l’engagement jusqu’au sacrifice suprême. Certes, nous n’ignorons pas que dans notre société «virtualisée» à tous ses étages, y compris dans la sphère politique, il n’est pas bien vu de parler de ces questions pourtant fondamentales, parfois dérangeantes pour les adultes, et que la tauromachie oblige à aborder avec les enfants.

Nous ne sous estimons pas également la puissance destructrice de l’État lorsqu’au nom de la «République, une et indivisible» il s’autorise à agir auprès des générations futures pour faire disparaître les traditions locales.

Il nous paraît évident qu’en voulant s’introduire dans la conscience du citoyen et dans son libre arbitre, la République que nous chérissons va bien au-delà du contrat social qu’elle s’est fait un devoir de préserver avec pluralité, justesse et équilibre.

Alors que tous les jours, les jeunes générations sont confrontées aux drames et séparations de parents, aux violences conjugales et familiales, à la violence gratuite des jeux vidéos, d'internet, et de la télévision, à la pornographie accessible en un clic, à la drogue en libre circulation et à toutes les formes de harcèlements susceptibles de miner durablement leur personnalité, il nous paraît grotesque de légiférer sur le prétendu traumatisme, jamais démontré par les faits, que constituerait l’accès à un spectacle partagé en famille autour de valeurs et de traditions communes.

En tant que représentants élus de notre département, et quel que soit par ailleurs votre position personnelle sur les spectacles taurins, nous vous demandons de rejoindre votre glorieux prédécesseur Gaston Doumergue, et de vous opposer à cette initiative, en démontrant ainsi que les minorités culturelles ont encore une place possible au  sein de notre République. En ces périodes de futures échéances électorales, où nous serons attentif à votre positionnement, nous vous invitons à venir en discuter sereinement lors de vos retours hebdomadaires dans vos circonscriptions, le vendredi  11 octobre prochain à 19h00, en toute fraternité républicaine.

 

Veuillez agréer, Mesdames, Messieurs les Députés, l’expression de nos respectueuses salutations.

 

La Coordination,


Lettre de Sébastien Castella à la Députée Aurore Bergé

 

 Chère Mme Bergé. Je vous adresse ces quelques lignes avec autant de respect que de colère après avoir pris connaissance de votre aberrante proposition d’interdire, en France, l’entrée des mineurs aux corridas. Vous donnez des leçons à propos de culture et ce n’est pas à moi « simple » torero de le faire. Ce qui m’en empêche ? En premier lieu le respect, celui que vous nous refusez, que vous refusez à ceux qui ont voué leur vie à la tauromachie, à ceux qui ont choisi, en toute liberté, d’apprécier cette manifestation culturelle, au grand nombre d’artistes et d’acteurs culturels qui ont
trouvé dans la tauromachie une source d’inspiration pour leurs œuvres. Sans doute vous ne saisissez pas l’art de la tauromachie… C’est d’autant plus dommage que, députée, vous assumez la charge des affaires de l’éducation et de la culture où l’on remarque votre particulière sollicitude pour le cinéma, passion que nous avons en commun.
Cependant, même si vous n’êtes pas sensible à toutes les cultures, je veux croire que, comme véritable française, vous êtes profondément attachée à la devise Liberté, Égalité, Fraternité que nous portons bien haut. Donc, en tant que citoyen français, je revendique la liberté. Liberté de penser, liberté de choisir mon travail et mes goûts et, surtout, liberté de choisir quelle éducation je dois donner à mes filles. Alors, vraiment, dans le berceau de la liberté et comme porte-voix d’un parti qui la prône vous voulez
enlever aux parents celle d’éduquer librement leurs enfants ? Vous voulez, d’un coup de plume, éliminer cette liberté pour laquelle vos propres parents se sont battus en mai 68 ? Oui je dis éduquer. Parce que, pour ce qui me concerne, la tauromachie a été une école de la vie et une éducation. Assurément, madame Bergé, ma vie n’a pas été un chemin bordé de roses. Et tandis que d’autres enfants rêvent d’être footballeurs ou astronautes ou comme le personnage de Sylvester Stallone que votre propre père a
doublé dans la version française du film, pour moi, mon salut fut de ressembler aux toreros considérés comme des super héros vêtus de lumières.
Parce que, dans ce chemin pour me trouver et devenir également ce super héros, j’ai acquis des valeurs, je me suis éduqué, je me suis cultivé, je me suis discipliné et j’ai rencontré des personnes magiques dans tous les domaines, de la littérature à la peinture, en passant par la photographie, le cinéma, le sport et la politique. Savez-vous, madame Bergé, combien de gamins ont été sauvés de l’exclusion sociale et de la délinquance dans les écoles taurines de Nîmes, Arles, Béziers pour ne citer que celles-là ? Vous ditesque les enfants ne peuvent assister à la corrida parce qu’on y voit la mort en vrai. Je vous conseille, en toute humilité, la lecture brève mais intense de « Cinquante raisons de défendre la corrida » de notre compatriote Francis Wolf. Il y parle de la tauromachie comme école du respect. Il y évoque aussi le soi-disant « trauma » dont seraient victimes les enfants présents à une corrida. Et bien « n’importe
quoi peut traumatiser un enfant. En particulier la violence muette, aveugle et absurde, à laquelle on ne peut donner ni sens ni raison. » Ce n’est pas moi qui l’affirme. C’est monsieur Wolf, philosophe réputé, professeur émérite à l’école Normale Supérieure de la rue d’ Ulm.La violence dépourvue de sens et de raison c’est, par exemple, celle à quoi les enfants sont exposés sur les réseaux sociaux grâce aux portables qu’ils manipulent mieux que moi et peut-être mieux que vous.
Va-t-on interdire les réseaux sociaux ? La loi va-t-elle y exiger un contrôle parental ? Non, à l’évidence.
Attaquer la tauromachie est politiquement plus correct. Et plus rentable. Ce que, sans doute, vous pensez. Mme Bergé vous sautez dans l’arène de la polémique pour tirer un revenu politique de la présence de deux ministres aux arènes de Bayonne. Permettez qu’on fasse de la politique vraie et, bien qu’ils ne soient pas de votre parti, parlez avec eux. Demandez leur combien ils ont vu d’enfants sur les gradins et autour des arènes. Inutile de les compter. Ils n’auraient pas pu. Je vous assure qu’il y en avait des centaines. Et, savez-vous ? Ce sont des enfants comme les autres. À la rentrée des classes ils iront au collège, ils joueront avec leurs amis, ils étudieront, ils feront leurs blagues, ils renâcleront pour faire leurs devoirs et rêveront éveillés sur leur futur d’adulte. Un, qui sait ?pensera à devenir torero. Ou pas. Seul le temps le dira. Mais, Mme Bergé, vous n’êtes pas quelqu’un à vous opposer à l’avenir. Ne soyez pas complice de ce crime culturel qui veut faire disparaitre ce qui est différent. Soyez libre. Et, si vous ne le pouvez pas, ce que, croyez moi, je peux comprendre, laissez les autres l’être.


Bien à vous, Sébastien Castella Torero


L’Ecole Taurine du Pays d’Arles… L’avenir après 30 ans

 

L’Ecole Taurine du Pays d’Arles avait programmé ce samedi 10 novembre 2018 dans les corrales et les arènes Francis Espejo de Sonnailler à Gimeaux une journée pour clôturer la commémoration de ses 30 ans d’existence. Elle avait conviés tous ceux qui leur apportent leur aide et leur soutien, des collectivités à la presse taurine en passant par les éleveurs, les clubs taurins…..et tous les bénévoles qui œuvrent sans compter toute l’année. Parmi les présents autour du staff dirigeant, M. Rafai, pour l’ACCM, M. Mangion, maire de St Etienne du Grés, M. Vauzelle, ancien ministre, député et président de la région PACA, Mrs. Zgryb et A. Dervieux, représentants la ville, S. Monteils, la CTEM, Paquito Leal, Curro Caro….etc etc…    Discours de bienvenue en présence de tous les eleves, d’Yves Lebas, président de l’Ecole Taurine, qui remercia tous ceux précédemment cités avant de rappeler les points forts de l’année du trentenaire,  les rôles essentiels de l’Ecole, celui de la formation des jeunes élèves, celui de la transmission d’un patrimoine culturel et celui de défendre et promouvoir la culture taurine…. Bien évidemment c’est vers la municipalité d’Arles et l’ACCM qu’ont été adressés les plus forts messages pour leur engagements auprès de l’Ecole, la communauté de communes ayant investit 30000€ pour des classes pratiques en y faisant participer à 100%  les éleveurs de toros bravos du Pays d’Arles, opération qui devrait être reconduite en 2019 avec l’espoir d’une extension géographique vers les Alpilles taurines … En 2018, les élèves ont put toréer plus de 70 festejos en France mais aussi en Espagne pour les plus aguerris, plus de 170 bêtes combattues, grâce encore aux ganaderos français….  Augustin Losada directeur technique, mis en avant le travail fait depuis deux ans, évoquant son arrivée et son implication avec Charly Laloé au chevet d’une entité malade qui aujourd’hui se porte beaucoup mieux grâce à l’investissement personnel de tous et appelant toutes et tous à prendre leurs responsabilités pour pérenniser l’Ecole Taurine du Pays d’Arles, une école qui se doit d’être écoutée et consultée, un appel lancé également vers le futur délégataire des arènes d’Arènes d’Arles….

José Antonio Valencia et Adam Samira vont quitter l’Ecole pour passer en novilladas piquées, Lucas Spagna est sortant également mais lui c’est pour rejoindre la Fondation El Juli à Argenda del Rey… Enzo et Corentin, Matias et Kezia, Jean-François, Mael et Wynona ont de huit à douze ans. Ils ont rejoint l'Ecole Taurine du Pays d'Arles et leurs aînés - Eva, Lucas, Lou "Miguelin", Fabien Castellani…. Des aspirants toreros auquel on offrit cinq becerros pour terminer une saison prometteuse. Les intempéries ayant touchées les arènes F. Espejo, c’est dans la placita de tienta chez Pages-Mailhan, que c’est déroulée cette classe pratique. Respectivement Borja Escudero, un becerrista d’Alicante qui devrait rejoindre les rangs de l’ETA, Fabien Castellani, Eva et Wynona, Lou "Miguelin" Corentin, Axelito et Lucas Spagna ont toréés des erales de la ganaderia, pour la plupart de l’encaste Manuel Arranz, les plus jeunes affichant une envie débordante sous l’œil de leurs professeurs Charly Laloé « El Lobo » et Augustin Losada, l’insatiable Manuel assurant la brega pour ses protégés


 Les Associations d’élevage extensif de taureaux et de chevaux ont tenu leur 2èmes Assises de l’élevage extensif 

 

Les Présidents d’associations, avec l’appui du Parc naturel régional de Camargue et du Syndicat Mixte de la Camargue Gardoise, ont souhaité reconduire ces Assises pour une deuxième édition, toujours dans le cadre du salon CAMAGRI. Elles ont vocation à conforter les partenariats réalisés en 2017 et à susciter l’intérêt des institutionnels au soutien de ces filières emblématiques sur le territoire. Les 2èmes Assises de l’élevage extensif ont porté sur le bilan de l’année 2017 en termes de soutien et d’actions mis place à la suite de la première édition. Afin d’évoquer les perspectives pour le futur, l’accent a été mis sur des projets phares engagés par les associations invitantes. Pour Julie Richard « C’est un état d’esprit nouveau qui a régné pendant cette matinée… L’an passé tous étaient d’accord sur le sujet mais la plupart avec une pensée individualiste, aujourd’hui, on a tous parlé dans le même esprit. En un an les choses ont évolué dans le bon sens…Et si l’on veut être reconnu et écouté, il faut qu’il y ai une seule représentativité… ». Une matinée ou l’esprit de Florence Clauzel était bien present. A l’issue de cette présentation, les Présidents des associations ont présentés leurs conclusions, plus que positives de ces Assises avant la présentation et de la signature du « Guide éthique et pratiques éco-responsables de l’élevage du taureau en France ». N. Koukas représentant la ville d’Arles, R. Chassain, maire des Saintes Maries, B. Dumas, maire de Fourques, Th Trazic, pst de l’AECRC, Patrick Laugier pour l’AEFTC, Ph Boch pour la Raço di Biou, F. Peytavin, André Viard, A. Dervieux, H. Poujol, Jacques Mailhan, G. Vangelisti, O. Terroux, R. Vianet, pst du Parc regional de Camargue, E. Rouquette, P. Aubanel, O. Roux, G. Bourdeau…. etc étaient présents pour cette signature. 

 

Signature du Guide éthique de l’élevage du taureau 

 

Dans le cadre des assises de l'élevage extensif qui se sont tenues dans le Parc Régional de Camargue, les quatre associations professionnelles regroupant les 200 éleveurs français de taureaux de combat et de jeux, l'Association Française des Vétérinaires taurins, l'Union des Villes Taurines françaises et l'Observatoire National des Cultures Taurines, la Fédération Française de Course Camarguaise, les élus régionaux et départementaux, les chambres d'agriculture du Gard et des Bouches du Rhône, le Conservatoire du Littoral PACA, le Conservatoire du Patrimoine biologique région Occitanie, l'Institut Régional de la qualité agro alimentaire Occitanie Pyrénées Méditerranée, le Syndicat mixte de la Camargue gardoise, le Syndicat mixte du Pays d'Arles, l'Institut National de l'origine et de la qualité, ont ratifié le "Guide éthique et pratiques éco-responsables de l'élevage du taureau en France". Exemplaire en raison de la préservation des territoires et des espèces à laquelle il contribue, l'élevage des taureaux de combat et de jeux en "pâturage en élevage extensif" illustre l'application du concept de développement durable qui se pratique en Camargue depuis des décennies. Cette méthode d’élevage se fait dans des conditions difficiles pour l’éleveur (manipulation du bétail dangereuse et minutieuse), et garantit une bonne qualité́ environnementale des milieux. Cet élevage est également le garant d’une économie dont le spectre très large s’étend des espaces ruraux jusqu’aux nombreuses villes et villages du Sud de la France où se pratique la fête du taureau. Elle contribue, outre à la conservation des races de ces taureaux, au maintien d’hommes et de femmes sur des territoires ruraux qui ont eu à subir depuis plusieurs décennies, une forte désertification. Fiers des conditions de bien-être qu'ils offrent au taureau tout au long de son existence, les éleveurs, ratifient au travers de cette charte cosignée par tous les présents, la volonté de transparence qu'ils ont toujours manifestée.

L'intégralité du guide éthique est consultable à l'adresse suivante : http://www.uvtf.fr/guide-ethique-pratiques-eco-responsables-de-lelevage-taureau-france/


 Bienvenue sur le site de Toros Evasion de "Morenito de Nîmes" 

 

Ateliers de tauromachie pratiques et théoriques - Découverte de la tauromachie 

-Vivre une expérience touristique unique. -Participer à un séminaire original autour de la culture du  toro. -Découvrir le milieu naturel dans lequel cet animal évolue.  

-Assister à une tienta (épreuve de sélection des vaches destinées à la reproduction) .

-Rencontrer des éleveurs de toros qui vous feront visiter leur élevage et vous parleront de leur passion. -Vivre une expérience d'exception  en groupe, autours d'activités taurines. -Sortez des sentiers battus et  offrez vous cette  possibilité d'immersion en nous contactant !!! Stages de perfectionnement devant du bétail. Inscrivez-vous aux différents stages pratiques organisés tout au long de l’année.  Corridas commentées en direct. Pour toutes les personnes qui n'ont jamais assisté à une corrida et qui souhaitent découvrir ce spectacle en profitant de commentaires  grâce à un système technologique moderne et performant de microémetteur et de casques.  Les groupes (comités d'entreprise, clubs, etc...) pourront ainsi, partager un moment convivial et enrichissant où ils pourront apprécier pleinement  chaque moment du spectacle. 


 L’Esprit du Sud 13 est en marche 

 

Plus d’une cinquantaine de représentants d’entité de notre région se sont retrouvé au Domaine de Mejanes pour adopter l charte « Esprit du Sud 13. Une charte adoptée à l’unanimité. Agriculteurs, restaurateurs, éleveurs de moutons, de chevaux, de taureaux, de toros, manadiers, ganaderos, gardians, chasseurs, pécheurs, riziculteurs, producteurs du foin de Crau, la Reine d’Arles, les Amis du Vieil Arles, la Chambre de Commerce et d’Industrie du Pays d’Arles,  la Fédération Française de la Course Camarguaise, notre langue provençale, … tout ce qui fait notre mode de vie, nos cultures, nos traditions attaquées insidieusement par la mise en route d’une civilisation axée sur l’égalité totale entre l’homme et l’animal, sur un retour à la préhistoire au nom d’une écologie populiste, et relayé par les grands medias et les réseaux sociaux…. La civilisation de ceux qui veulent penser pour nous, nous imposer ce qui est bien, ce qui est mal, pour nous fondre dans un moule uniforme vidé de toutes les cultures qui font notre richesse culturelle. Autour d’André Viard, président de l’Office National des Cultures Taurines et fédérateur du projet qui vit le jour dans les Landes, relayé dans le Gers, Luc Jalabert, Jacques Mailhan, Patrick Laugier, Ludovic Parra, Fréderic Lescot, Patrick Alarcon, Marc Jalabert, Arnaud Fesquet (UCTPRicard)… etc…etc… Tous ont validé cette charte qui doit federer d’autres entités avant d’être présenter aux politiques du Conseil General et du Conseil Régional pour qu’ils la signent…. ou pas selon leur courage. Un calendrier de réunions est en cours d’élaboration et une grande journée festive et revindicative autour de notre Sud sera programmée en mars ou avril….



 Le " Club Toros de France " 

est né 

 

Afin de dynamiser et promouvoir son action, l'Association des Éleveurs Français de Taureaux de Combat vient de lancer " Le Club Toros de France " destiné à regrouper des entreprises, des collectivités ou des particuliers désireux de participer à la promotion des élevages français et d'une façon plus générale à la défense de la culture taurine. Son but, au travers de rencontres avec les éleveurs et des manifestations taurines spécialement conçues pour eux, les partenaires pourront, notamment favoriser leurs relations publiques et aller à la rencontre d'une passion et d'une culture. 

La présentation du Club " Toros de France " s’est faite au Domaine de Mejanes devant une salle comble en présence de quasiment tous les éleveurs de toros braves français. Christophe Chay en présentateur, Patrick Laugier, le président de l'Association des Éleveurs Français de Taureaux de Combat et Dominique Perron, président de l’UCTPRicard en orateur ont défendu le projet tout comme Mathieu Vangelisti….  

Au cours de cette soirée, l'Association a remercié et honoré César Jiménez pour son action en faveur des élevages français, présenté en avant-première du film " Les quatre saisons de Jean Louis Darré ", l’éleveur gersois faisant ensuite partager sa passion à la tres nombreuse assistance parmi laquelle on noté la présence de Juan Bautista, Thomas Dufau, Gilles Raoux, Tibo Garcia, Andy Younes, Tino Lopes, El San Gilen, représentants leur école taurine, etc etc…



 

 

 

 

 

 

Happycionados

 

 Happycionado est un projet de promotion de la tauromachie auprès des enfants et du grand public. Pour cela, nous avons créé la première arène gonflable pour les enfants ! Louable à la journée par les mairies, les organisateurs de spectacles, les peñas, les clubs taurins ou les écoles souhaitant offrir aux enfants un moment de divertissement autour de la corrida. ! Grâce à ce projet, toreros, ganaderos, empresarios, artistes, médias, entreprises, institutionnels, tous les professionnels de la corrida pourront être réunis pour promouvoir et diffuser l'art taurin ! Tel 0672962756 ou happycionado@gmail.com