Feria du livre 2024 Millas

 

Yannis Ezziadi prix Feria 2024 pour son livre  « Minotaures, Voyage au cœur de la corrida »
Chaque année depuis 2007, le prix Feria, organisé par le Comité d’Organisation de la feria de Millas et le Centre Méditerranéen de Littérature, est attribué pendant les fêtes de Millas. Yannis Ezziadi est le lauréat 2024. Il recevra son prix le samedi 10 août prochain à 16h à Millas au parc municipal, en présence de Bernard Lopez, président de la Feria de Millas et de Jacques Garsau, maire de Millas
Ainsi, après, entre autres, l’écrivain Jean-Marie Magnan, le photographe Lucien Clergue, membre de l’Institut, le peintre Claude Viala mondialement connu, André Viard, le créateur de l’Observatoire des Cultures Taurines, le journaliste Jacques Durand, le philosophe Francis Wolff, le journaliste et romancier Jean-Michel Mariou, Alain Moncouquiol, torero connu sous le nom de Nimeño, ou encore Francis Marmande, écrivain et critique de jazz et l’éditrice Marion Mazauric, Maxime Ducasse et l’incontournable journaliste taurin Zocato de décrocher le très convoité prix Feria. Comédien, Yannis Ezziadi est également auteur régulier pour le magazine Causeur. Son livre primé est une ode fervente à ces animaux légendaires que sont les taureaux de combat, à ceux qui les affrontent, à ceux qui les élèvent, ainsi qu’au peuple du taureau en France, qui du Pays Basque à la Camargue entretient une passion incompréhensible pour les uns, scandaleuse pour les autres, mais en réalité solaire et indéfectible.
Avec la corrida, Yannis Ezziadi a découvert le dernier grand vestige de la tragédie. Il s’est plongé avec passion dans ce monde où la peur, le courage, la beauté, la joie et la mort s’épousent dans le creux des arènes. Dans les coulisses, il assiste fasciné à un autre spectacle : celui de l’angoisse. L’angoisse de ceux qui s’apprêtent à jouer leur vie pour la beauté du geste. L’angoisse de ceux qui parfois si jeunes s’habillent de lumières pour affronter les monstres sauvages aux cornes redoutables.
Voilà bientôt quatre ans qu’avec ses amis toreros, il voyage dans le sud de la France, d’arènes en élevages, au cœur de ce monde méconnu, singulier et fascinant. Alors qu’il faut bien remonter vers le nord et ses nuages, il écrit, comme pour tenir jusqu’au prochain voyage. En résulte un récit envoutant, teinté d’or et de sang. Minotaures est une ode à ce peuple mystérieux, uni dans le culte d’un animal craint, admiré et vénéré : le taureau de combat. C’est un grand cri d’amour, aussi, à ses héros et à ses martyrs qui, de leur sang, ont payé le prix de cette folie. La corrida n’en finira jamais de réunir, de diviser, de scandaliser, mais en réalité et surtout de fasciner.
Remise du prix Feria 2024 à Yannis Ezziadi pour son livre « Minotaures, Voyage au cœur de la corrida » (Fayard) samedi 10 août prochain à 16h à Millas au parc municipal, Séance de dédicaces sur place.

 


Réponse au communiqué envoyé par les associations syndicales de toreros et picadors-banderilleros de l’ATB et de Poderosa

 

L’Association Taurine Beaucairoise et la Société Poderosa représentée par Monsieur Thierry Cazaubon répondent par la présente au communiqué de presse des quatre Associations et Syndicats professionnels de toreros français et espagnols.


L’ATB et la Société Poderosa n’ont jamais porté atteinte d’une façon ou d’une autre, aux intérêts des professionnels taurins.
A l’occasion de la Féria de Beaucaire 2023, les novilleros engagés ont rencontré les plus grandes difficultés pour trouver des subalternes ayant une pratique suffisante pour les assister efficacement. Saisies de cette difficulté, l’ATB et la Société Poderosa ont consulté plusieurs professionnels français et espagnols qui ont validé le principe de l’embauche directe des subalternes par l’organisateur, ce qui d’ailleurs, correspond à la situation juridique en France. Il convient de rappeler qu’en application de l’article L7121-3 du Code du Travail français, l’organisateur est présumé être l’employeur du torero ou novillero, ainsi que des subalternes
(banderilleros, picadors, mozo de espada).


Par voie de conséquence, non seulement la pratique mise en œuvre par l’ATB et la Société Poderosa est totalement conforme au droit français, mais encore, ne contrevient en rien aux usages puisque celle-ci a été mise en œuvre avec l’accord des novilleros.
A ce propos, il est important de préciser que le tirage au sort des subalternes embauchés correspond à une volonté de ne pas imposer tel ou tel professionnel à un novillero, mais de laisser le sort définir la composition des cuadrillas dans un souci d’égalité et de non discrimination.

Le communiqué de presse des quatre Associations de professionnels taurins pour tenter de convaincre du bien fondé de sa démarche, fait référence à l’article 71-1 du règlement taurin municipal de l’UVTF et à la « convention collective du secteur ». La simple lecture de l’article 71-1 du règlement taurin municipal de l’UVTF met en évidence le fait qu’il n’existe aucun droit particulier en terme de choix concernant l’embauche des subalternes par le torero. L’article 71-1 ne fait que référence à la composition effective des cuadrillas en fixant le nombre des différents subalternes.

En ce qui concerne la « convention collective du secteur », le communiqué de presse considéré fait référence à la convention collective espagnole du secteur taurin appelée « convenio ». Le « convenio » est une convention collective espagnole qui ne présente aucun caractère obligatoire en France. A ce propos, la Commission permanente de suivi de la convention collective (convenio) évoquée dans le communiqué de presse, est une organisation espagnole qui n’a aucune compétence sur le territoire national français.


Il n’est pas inutile de préciser que l’application du « convenio » imposée par certains professionnels taurins avec une grille de salaire très favorable, entraîne des conséquences financières importantes pour les organisateurs et compromet souvent l’équilibre financier des spectacles et, de par là même, la survie de la tauromachie en France. Sur le fond, aucun organisateur français n’a obligation d’appliquer cette convention collective étrangère sur le sol national comme le rappelle la note de l’UVTF aux organisateurs du mois de janvier 2022 (article 3-2 couverture sociale des toreros), mais aussi l’Administration française à travers la Direction Générale du Travail près le Ministère du Travail, du plein emploi et de l’insertion, ainsi que l’Administration espagnole à travers la Direction Générale de la Sécurité Sociale des toreros en Espagne.

 


L’ATB et la Société Poderosa regrettent vivement le caractère polémique et quasi diffamatoire du communiqué de presse des quatre Associations professionnelles qui portent à la connaissance du milieu taurin et des aficionados, des informations incomplètes, déformées et fallacieuses de nature à porter atteinte à l’honneur et la réputation de l’ATB et de la Société Poderosa représentée par Monsieur Thierry Cazaubon. Les signataires se réservent le droit de saisir la Juridiction compétente pour obtenir réparation du préjudice subi du fait d’un communiqué de presse qui apparaît comme l’expression d’une volonté de nuire à leur réputation et à leur honneur.


Avec l’Ecole Taurine du Pays d’Arles

 

Une invitation prestigieuse : Vainqueur du Trophée Sébastien Castella de Bellegarde, Victor a laissé une forte impression tant à Valence qu’à Nîmes ou Saint Etienne du Grès. Le saintois sera le 18 juillet à Séville, seul élève d’une école taurine française retenu cette année pour le cycle de Novilladas sans Picador organisé par la Maestranza de Séville dans ses prestigieuses arènes. La chance aidant, il a le sérieux espoir de se qualifier pour la finale qui aura lieu le 25 du même mois : « ¡Suerte ! ».

Cette invitation hors tout système d’échanges viendra compléter une saison où Victor a représenté et représentera l’école dans des arènes importantes lors de la novillada sans picador du 29 juin à Arles, à Saint-Vincent de Tyrosse le 27 juillet et Béziers le 16 août.

De cette manière il porte avec panache l’étendard du Pays d’Arles et prépare avec sérieux son passage dans la catégorie supérieure, tout en constituant un exemple à suivre pour ses camarades de l’école.

Rejoints tout récemment par Manuel Fuentes, Juan de Morena, Matias, Mathis Messeguer, ils poursuivent une formation prometteuse au sein de l’école. Ils ont fait valoir leur envie de devenir torero à Alès, Vic, Manduel, Broca, Dions, Gimeaux, ou Arles et le prouveront encore à Tarascon (le 6 juillet), Pérols (4, 11 et 18 juillet), Riscle, les Saintes-Maries-de-la-Mer ou Saint-Martin-de-Crau.

 

Encore bécerristes, Lisares, Baptiste ou Lucas animent tientas et capéas publiques - ils le feront à Fontvieille le 22 août ou lors des prochaines Journées au Campo de l’école - intégrant progressivement Andy, Enzo, Yonie, Elian ou Juanito de Valverde.


A.F.A.P. : Section jeune "El Toreo"

 

La section jeune de l'Afap "El Toreo Nîmes" s'intensifie. Créée en 2010 lors de l'inscription de "Clémentito" aujourd’hui Clémente au sein de notre structure pour y parfaire son apprentissage. Elle compte à ce jour 11 jeunes élèves inscrits au sein de cette entité. Parmi les élèves trois sont au niveau de la novillada sans picador, quatre au niveau de la becerrada en classe pratique, trois au niveau de la capéa et un élève débutant. Tous les élèves bénéficient d'un encadrement tant au niveau administratif que pédagogique et technique.

Au sein de la section ils sont tous assurés sous le statut d'école taurine. Les cours se déroulent dans les arènes de Caissargues et de Caveirac. Les entraînements de "Toreo de salon"ont lieu toutes les semaines et sont encadrés par des matadors de toros. Les élèves participent également à une préparation physique ayant lieu les mercredis après-midi sous la houlette de professeurs de sport. Une préparation mentale ainsi que diététique au sens large est abordé en cours d'année par un médecin nutritionniste. Denis Loré matador de Toros retiré intervient pour l'aspect technique auprès des aspirants toreros. D'autres professionnels interviennent aussi ponctuellement le samedi matin aux entraînements. Un programme spécifique sur le terrain est développé au sein de l'Afap pour cette section jeune qui consiste essentiellement à des entraînements face à du bétail. Le prochain ayant lieu fin janvier face à des erales. Des stages de préparations sont aussi mis en place durant l'année. Les objectifs de cette section sont définis dans le projet associatif de l'Afap au niveau du volet de la Formation des jeunes aspirants. Un projet pédagogique a été élaboré par l’équipe dirigeante. La démarche de la section El Toreo Nîmes s'appuie sur le professionnalisme à travers l’encadrement des élèves par des matadors de toros, la pédagogie par la gestion du groupe par des intervenants spécialisés et par l’expérience des membres la structure qui a 35 ans de savoir faire. Le système de vase communicant mis en place entre l'Afap et la section jeune El Toreo Nîmes permet de ne laisser jamais personne sur la touche. Ce système donne aux jeunes la possibilité de se reconvertir en tant qu'aficionados practicos et ainsi de pouvoir garder intacte leur aficion afin de continuer à transmettre et à diffuser la culture taurine. Les contacts et renseignements sur la section jeune El Toreo Nîmes se prennent au  06 11 58 50 11.

Photos de J.C. Lemelle.

 

A.F.A.P. : Action quartier.

La mise en place des premières actions quartier de "Découverte des cultures taurines régionales au cœur des quartiers Nîmois"par la ville de Nîmes et l'Afap sera opérationnelle dés la fin du mois de janvier et le début du mois de février. Pour l'édition 2024, dix actions sont prévues, huit au sein des quartiers de Nîmes et deux dans une manade. Les objectifs sont orientés envers la diffusion et la transmission des cultures taurines ainsi que la détection de jeunes. Trois volets prioritaires concernent le contenu des actions : Un volet didactique avec les ateliers pratiques de découverte de Toreo de salon et course camarguaise. L'atelier de présentation des costumes traditionnels, l'atelier de l'habillage du cheval d'arène. Un volet Social avec deux sorties dans une manade afin de découvrir la faune,la flore,et les métiers de manadier et ganadero. Un volet culturel avec des lectures effectuées par Philippe Béranger, comédien professionnel ainsi qu'un atelier dessin autour du thème des cultures taurines.

 

La nouveauté en 2024 sera la réalisation par quartier d'un dessin effectué sur un capote sous le regard avisé de Nicole Bousquet artiste peintre Nîmoise et également marraine de l'édition 2024. L'exposition de ces capotes aura lieu lors de l'hommage aux Pionniers de la Tauromachie à Pentecôte. Ces actions de quartier sont soutenues par la ville de Nîmes qui en est à l'origine, Nîmes Métropole, l’état à travers le Préfet du Gard -la direction Départementale de l'emploi du travail et des solidarités ont également soutenu les actions au sein des quartiers en 2023.


Communiqué de l’UVTF…

 

À l’occasion d’un point presse organisé ce lundi 23 octobre en mairie de Dax, Julien Dubois, maire de la Ville et président de l’UVTF, a dévoilé quelques-uns des projets que celle-ci mène à bien.«Nous  nous  réjouissons  de  l’augmentation  généralisée  de  l’affluence  dans  la plupart des arènes durant la temporada 2023 dont les médias se sont déjà fait amplement l’écho. Cette augmentation est importante et atteint, dans certaines arènes,  des  niveaux  trés  supérieurs à avant le COVID. Cela montre que loin de s’étioler comme certains le prétendent  parfois, la corrida progresse malgré le contexte économique international tendu du fait de multiples crises. Nous expliquons ce regain d’intérêt par le fait que les attaques virulentes que nous avons subies l’an passé nous ont permis d’exposer nos valeurs culturelles dans la presse nationale et que nos arguments, en plus de nous offrir une victoire politique à l’Assemblée, ont infusé dans la population et ont suscité un réel intérêt et une curiosité bienveillante. Ces attaques ont par ailleurs provoqué la réaction positive des aficionados qui se sont mobilisés en nombre et ont choisi de revendiquer leur liberté culturelle et l’identité de nos territoires de la meilleure manière qui soit : en allant aux arènes». Julien Dubois a insisté par ailleurs sur le succès de l’École d’Afición au travers de laquelle l’UVTF a acheté 2500 places dans 15 arènes, lesquelles furent offertes aux jeunes de moins de 25 ans qui en firent la demande. «Ce projet nous tenait à cœur pour compléter les nombreux tendidos jeunes à prix réduits  mis  en  place dans de nombreuses arènes. Outre l’aide apportée aux organisateurs des spectacles qui  ont été retenus, ce dispositif a permis de rapprocher de la tauromachie 2500 jeunes qui ne la connaissaient pas ou peu. Les messages vidéo que nous recevons et le souhait manifesté par ces jeunes ne voir l’opération reconduite confirme clairement que nous avons raison de miser sur la jeunesse. Mais ne nous leurrons pas : si nous voulons agir sur le long terme, il ne suffit pas d’inviter ponctuellement ces jeunes aux arènes. Nous devons voir plus loin et les fidéliser en leur offrant l’accès à la connaissance d’un art aussi complexe que  l’est  celui  du  toreo.  Nous  souhaitons  donc  que  la  jeunesse  taurine  puisse s’initier à partir de la base de données la plus fiable dont nous disposons sur le taureau : celle que renferme le savoir des ganaderos et des toreros. Faire découvrir, aimer et partager sont les objectifs de ce projet. »

Pour  mener  à  bien  ce  projet  ambitieux  l’UVTF  développera  deux  outils culturels.«Nous sommes devenus aficionados en écoutant nos anciens et au travers de nos lectures. Cette transmission verticale est aujourd’hui de plus en plus remplacée par une  transmission  horizontale.  Le  monde  change,  les  relations  humaines  et  les modes de communication aussi : on lit moins -la presse papier en fait l’amère expérience -et les nouvelles technologies qui peuvent être un vecteur formidable de transmission semblent creuser un fossé entre les générations au lieu de tisser des liens entre elles, comme c’était le cas des tertulias et publications d’antan. Si nous voulons assurer la transmission nous devons donc utiliser ces mêmes outils de communication dont nos jeunes sont friands pour faire d’eux nos ambassadeurs auprès de leurs différentes communautés d’âges. Pour cela nous allons publier en fin d’année un livre électronique en accès libre -Comprendre  la  corrida -pour  expliquer  en  détail  et  avec  de  nombreuses illustrations la vie du taureau, les règles de l’art de toréer et les secrets de la lidia, en partageant le savoir des grands toreros et des principaux ganaderos qui s’y expriment. L’objectif de cette véritable encyclopédie est d’offrir une vision contrastée  de notre culture à quiconque, aficionado ou pas, jeune ou adulte, souhaite s’en rapprocher. Le second projet culturel sur lequel nous travaillons consiste en une application tactile pour smartphones et plaquettes, d’accès libre également, grâce à laquelle il sera possible de voyager de manière virtuelle dans l’espace et dans le temps au travers des cultures dans  lesquelles l’interaction entre l’homme et l’aurochs-taureau a donné lieu à la ritualisation des  chasses primitives puis à la sécularisation des jeux. Dès que nous aurons terminé de réunir le  contenu graphique nécessaire puis que nous l’y aurons intégré en mêlant montages vidéo, séquences animés, images commentées et espaces de lecture, ce projet verra le jour fin 2024  ou courant 2025. Nous comptons sur la collaboration de divers conservateurs, archéologues et anthropologues spécialisés dans l’aurochs et ses représentations pariétales au paléolithique supérieur pour apporter au contenu l’imprimatur de la communauté scientifique. André Viard est en charge de ces deux projets qui permettront à la tauromachie de ne plus évoquer dans l’esprit du public non-aficionado une tradition dépassée mais d’apparaître au contraire comme une culture ancestrale vivante intégrée dans la modernité. Cette dimension culturelle nous  aidera par ailleurs à conforter le statut de la tauromachie en France et à obtenir sa protection définitive, autre priorité des Villes taurines dans laquelle nous sommes totalement investis et qui se concrétisera à moyen terme».

 

Pour la diffusion de ces projets l’UVTF souhaite créer un réseau solidaire. «Nous sommes convaincus que toutes les Villes taurines, tous les organisateurs, toutes les peñas et clubs taurins, tous les aficionados, tous les médias, blogs et sites qui fréquentent nos arènes et couvrent nos ferias auront à cœur de collaborer à ce projet en publiant les liens d’accès sur leurs propres espaces. En 2018, pour accompagner le documentaire et l’exposition  Tauromachies universelles, l’UVTF avait édité à 150 000 exemplaires un fascicule didactique offert à autant de visiteurs. Notre objectif est de faire parvenir le livre électronique à 1 million de personnes. Pour commencer.» Julien Dubois a résumé enfin les actions en cours. «L’UVTF  est  en  train  de  consulter  les  matadors,  ganaderos,  organisateurs  et fédérations taurines français pour actualiser le Règlement taurin municipal d’ici à la fin de l’année. Nous rencontrerons aussi prochainement les syndicats de toreros et  nous  travaillons étroitement  avec la RUCTL et le Ministère de l’Agriculture français pour résoudre les problèmes relatifs à  la MHE et faciliter ainsi la circulation des taureaux en 2024 entre les deux pays». En   conclusion Julien Dubois a remercié les toreros, ganaderos et organisateurs qui collaborent avec les Villes taurines pour le financement du plan de défense, promotion et transmission de la culture taurine en France.«C’est grâce à l’investissement humain et financier mis en place depuis 2015 que nous avons pu dépasser les crises auxquelles la tauromachie a été confrontée et que nous pouvons envisager l’avenir avec un optimisme raisonnable»


Le Bonheur d’un Torero

 

 Organisé par le matador de toros vénézuélien Manolo Vanegas, le Bolsín "Le Bonheur d’un Torero", a vu le triomphe du jeune Santiago Mendoza, de l’Ecole Taurine César Faraco de San Cristóbal... Il a été suivi par Fernando Vanegas de l’Ecole Taurine Carmen Piñero de Seboruco. Grâce aux fonds recueillis lors du festival taurin de Vauvert l’an passé, et à l’appui d’autres parrains de l’événement tels que José Luis Rodríguez, propriétaire de la société Lusitano’s, Hermán Sifontes, Gonzalo Parodi, María Isabel González Daboín et l’écrivain vénézuélien très connu Luis Pérez Oramas, l’organisation s’est soldée par un important succès et a permis à trente jeunes qui rêvent de devenir torero, de pouvoir toréer dans de bonnes conditions, atteindre leur but et révéler leurs qualités respectives. Plus qu’un bolsín, ce fut un véritable premier Reality-Certamen de todos.

Manolo Vanegas s’est complètement investi en fournissant un travail réalisé avec le cœur, dans le seul intérêt que la Tauromachie puisse perdurer dans son pays et permettre à de nouveaux toreros vénézuéliens de représenter dignement leur pays. Trente jeunes se sont inscrits au bolsín "Le Bonheur d’un Torero", quinze d’entre eux dans la catégorie A de 15 à 23  ans, quinze autres dans la catégorie B de 7 à 14 ans. La première journée du Reality-Certamen "Le Bonheur d’un Torero" fut fixée le 19 janvier et se termina le 21 février 2023 dans le cadre de la Feria de Mérida. De nombreux élevages vénézuéliens se sont joints à l’événement et accueillirent les sélections et les qualifications comme Los Aranguez, San Antonio, El Rocío, Campo Largo, Rancho Grande et El Pardo. 

Le Centre Français de Tauromachie et l’Ecole Taurine du Pays d’Arles n’ayant pu répondre à l’invitation de Manolo Vanegas pour participer à la finale, l’organisation a décidé d’inviter Alberto Mercado de l’Ecole Taurine de Querétaro au Mexique et Fredy Velázquez de l’Ecole Taurine La Sagrada Concepción de Une-Cundinamarca de Colombie. Suite aux qualifications, cinq finalistes ont été désignés : Fredy Velázquez (Colombie), Fernando Vanegas (Venezuela), Santiago Mendoza (Venezuela), Santiago Guerrero (Venezuela), Alberto Mercado (Mexique). Au vu du niveau élevé des prestations de l’ensemble des finalistes, deux triomphateurs ont été désignés, les vénézuéliens Santiago Mendoza de l’Ecole Taurine César Faraco de San Cristóbal et Fernando Vanegas de l’Ecole Taurine Carmen Piñero de Seboruco. 

 

 

En plus des différents prix qui leur ont été remis, les vainqueurs ont eu la possibilité de s’inscrire à l’Ecole Taurine de Colmenar Viejo en Espagne. Le Reality-Certamen "Le Bonheur d’un Torero", mis en place par Manolo Vanegas, a marqué l’Histoire Taurine du Venezuela. Malgré les grandes difficultés et les obstacles du gouvernement vénézuélien d’empêcher par exemple les toreros mineurs de toréer, Manolo Vanegas mena à terme son grand et important projet et s’imposa face à l’adversité avec classe et afición… (Communiqué) 


Un 1er Congrès réussi pour l’U.C.T.F.

 

Il leur aura fallut attendre 3 ans pour pouvoir se réunir…Née au début de l’année 2020, l’Union des Clubs Taurins de France, qui se veut poursuivre le rassemblement des clubs des trois tauromachies de feu l’Union des Clubs Taurins Paul Ricard, s’est d’entrée trouver face aux mesures liées à la pandémie du Covid. Difficile de démarrer plus mal. Mais peu à peu grâce à l’investissement de tous, s’est tenu, à Arles, au Patio chez Chico, leur 1er congrès qui a réuni plus de 800 personnes représentant près de 800 clubs. Magistralement géré par Gérard Suberchicot son président, ce 1er grand rassemblement fut honoré de la présence de P. De Carolis, maire d’Arles, de la Reine d’Arles, Camille Hoteman et de sa 1ere demoiselle d’honneur, Pauline Valette, du Député de la circonscription Emmanuel Taché de la Pagerie, de Lola Jalabert pour les arènes d’Arles, de Cyril Juglaret pour la Région, de M. Alvarez pour le département, de Bernard Carbuccia pour l’U.V.T.F. et de nombreux représentant du monde politique, taurin, associatif de la région. 

Dans leurs discours, le président de l’U.C.T.F., le maire d’Arles et la reine d’Arles ont appelé au rassemblement, à l’union et à l’unité pour faire face aux attaques incessantes dont sont victimes nos traditions et notre culture, le premier remerciant toutes les entités qui soutiennent le projet après que les rapports moral et financier, a charge respectivement de Julie Berard, la secrétaire et de Laurent Lucasson le trésorier aient obtenu le quitus des membres de l’U.C.T.F. 

Passé les mondanités et bilans protocolaires, Christophe Chay retraça la saison écoulée dans les trois disciplines, accompagné de Thierry Reboul pour la corrida, Nicolas Manchon pour la Course Camarguaise et Lucien Laurede pour la Course Landaise… le tout illustré de videos des meilleurs moments de la temporada…. Si les deux premiers intervenants ont parlé de renouveau et de reconstruction après le Covid, le troisième a évoqué, en Chalosse, Gers et Landes, d’un intérêt plus importants grâce à un nouveau public, les trois confirmant le maintien en pole position des têtes d’affiche tant du coté des hommes que de celui du bétails et l’arrivée de nouveaux talents très prometteurs qui viennent aiguillonner les figuras….

Pour la corrida, l’arrivée au plus hautes marches de toros de novillos et d’erales de ganaderias françaises et l’émergence de toreros comme A. Salenc, El Rafi, Clemente ou Dorian Canton… ont été évoqué. Prés de 800 courses camarguaises ont été organisées en 2022 avec un rappel du danger qu’encourre les raseteurs, rappelant la blessure mortelle du jeune stagiaire Enzo Robert aux Saintes Maries de La Mer… 

Ce congrès fut également l’occasion de diverses remises de trophées de la saison 2022, dans les trois tauromachies : corrida – course camarguaise – course landaise.

Incontestable vainqueur de l’etape, la ganaderia de La Quinta, Alvaro Martinez Conradi repartant avec trois prix : meilleure corrida Sud-Est et Sud-Ouest et meilleure novillada Sud-Ouest…. Il devancera le novillero chiclano-biterrois  Christian Parejo qui réalise un doublé, primé pour le Sud Est et le Sud Ouest. 

Les prix decernés…

Pour la corrida, Sud-Est : Meilleur novillada sans picadors : Pagès-Mailhan. Meilleure novillada avec picadors : Olivier Fernay et ses filles. Meilleure corrida : La Quinta.

Meilleur torero sans picadors : Nino Julián. Meilleur novillero avec picadors : Christian Parejo. Meilleur matador de toros : Roca Rey, représenté par P. Duprat.

Pour la corrida, Sud-Ouest : Meilleure novillada sans picadors : Alma Serena. Meilleure novillada avec picadors : La Quinta. Meilleure corrida : La Quinta. Meilleur novillero avec picadors : Christian Parejo. Meilleur matador de toros : Daniel Luque, représenté par Greg Boyer.

Pour la Course Camarguaise - Meilleur taureau de l’avenir : "Ripart" de la manade Didelot Langlade (Daniel Didelot et Benjamin Bini). Meilleure vache cocardière : "Octopussy" remis à Florent Lupi. Meilleur raseteur vaches cocardières : Jean-Henri Oudjit. Meilleur raseteur Trophée Avenir : Belkacem Benhammou. Meilleur raseteur Trophée Honneur : Fayssal Allam, représenté par J. Dumas avec également un hommage à toutes celles qui portent le costume d’arlésienne.

Pour la Course Landaise - Champion des jeunes écarteurs : Djoé Dubos. Champion des jeunes sauteurs : Louis Larrere. Trophée Challengita – "Soltera" de la Ganaderia Dal (M. Agruna). Champion de France écarteurs : Cyril Dunouau. Champion de France sauteurs : Kevin Ribeiro. Et pour finir un superbe hommage-coup de Cœur pour l’un des plus grand écarteur landais Christophe Dussau qui à 50 ans vient de tirer sa révérence…..  

Un dernier bouquet de remerciements avant que G. Suberchicot n’invite tous les participants à partager le verre de l’amitié, de l’unité et de l’union autour de nos passions, sur l’air de la Goffa Lolita, histoire de se rappeler des moments festifs des Ferias 2022.


2022, l’année de Morante, de Roca Rey… et de Joselito El Gallo

 

Pour ses 25 ans d’alternative, il a voulu rendre hommage à sa grande idole, José Gómez Ortega, "Gallito III", ou Joselito "El Gallo" en toréant comme lui 100 corridas durant une temporada, comme celui qui fut le premier à le faire en 1915 et quatre années consécutives ou en remettant au goût du jour des suertes anciennes du début du XXeme siècle.

Morante, lui, ne sort pas d’une famille taurine, il s’est fait tout seul des l’age de 5 ans, apprenant le toreo au campo en voyant et écoutant les toreros, les aficionados ni même sans fréquenter une école taurine… Il est né torero.

 

Issu d’une famille taurine le fut Joselito "El Gallo" el rey de los toreros… Son père, matadors de toros, descendant d’une longue dynastie de toreros Fernando Gómez García “El Gallo”, meurt alors que Joselito n’a que deux ans. Sa mère Gabriela Ortega bailaora gitana était la fille d’Enrique Ortega Díaz, “El Gordo viejo”, un banderillero et son parrain José María Ponce Almiñana, également torero…. Mais leur histoire d’amour ne plut pas à la famille de la jeune danseuse… tant et si bien que le torero enleva sa bien aimée et s’installèrent à Madrid ou naquit leur 1er enfant Rafael… Les frères de Gabriela mirent un ultimatum au Gallo : Tu rentres à Séville et tu l’épouses ou tu y reviendra mort… Le 1er choix fut le bon et de leur union naquirent six gosses, trois garçons et trois filles, trois qui deviendront matador de toros Rafael Gómez "El Gallo", Gallito I, el divino calvo, Fernando "Gallito chico", Gallito II" et José Gómez "Gallito III" Joselito El Gallo. Les trois filles, Gabriela, Trini et Dolores "Lola", epouserent trois toreros. La 1ere Enrique Ortega Fernandez "Cuco", la seconde Manolo Martín Vázquez et Lola, Ignacio Sánchez Mejías….

 

Derrière le sévillan on trouve celui qui a tout dévasté ou presque sur son passage, le péruvien Andrés Roca Rey Valdez avec 63 corridas de toros, 140 oreilles, 6 rabos, mettant à ses pieds Sevilla,Madrid, Bilbao, Valencia, Pamplona…

Né à Lima en 1996, issu d’une longue dynastie taurine, son histoire est moins romantique que celle de son torero préféré Joselito "El Gallo". Tient tient…

Fils de Fernando Roca-Rey Müller, aficionado et taurino et de María Mercedes Valdez Díaz il est également l’arrière-petit-fils de Bernardo Roca, éleveur de toros de corrida au début du siècle dernier. Petit-fils de Juan Roca Rey, administrateur des arènes d'Acho dans les années 60 et 70. Neveu de Juan Manuel Roca Rey Ruiz Tapiador, novillero, homme d'affaires du Consorcio Taurino de Acho et actuel éleveur du bétail qui porte son nom, originaire de Torrestrella et Jandilla. Neveu de José Antonio Roca Rey Muller, rejoneador et homme d'affaires taurin dans les années 80. Rien que ça et on peut lui rajouter, hors panorama taurin une grand-mère, née Gladys Rosa Zender Urbina, "Gladys Zender" mannequin et élue miss Univers en 1957… De bonnes bases pour débuter pour celui qu’on découvrit précocement à l’age de 9 ans dans les arènes : "El Andi". Mais même avec une cuillere en or dans la bouche c’est lui qui se fit torero et quel torero… Les mêmes fées s’étaient penchées sur le berceau de Fernando, son frère aîné qui vient de faire sa despedida après 17 ans d’alternative mais qui restera à la postérité taurine surtout dans son Perou natal…

 

 

La temporada fut aussi marquée par la qualité d’un coté artistique par les partitions d’El Juli, Tomás Rufo ou Daniel Luque qui prit pour la première fois la Porte du Prince dans sa ville natale ou qui explosa à Dax lors de son encerrona face aux toros de La Quinta… Sans oublier Pablo Aguado ou Juan Ortega tandis qu’Angel Téllez eut du mal à confirmer hors de Las Ventas l’intérêt suscité par ses prestations madrilènes. Et des déceptions aussi comme celle de Talavante de l’autre coté des Pyrénées…


La FSTF parle de la pique française (suite).

 

Après les couacs de l'année 2021, il est temps de résoudre les imperfections qui nuisent à l'application de la décision prise par l'Union des Villes Taurines de France d'imposer une pique française règlementaire, choix confirmé par elle dernièrement en Assemblée Générale le 24 mai 2022.

En effet le couac vécu ce dimanche à Alès ne mérite pas de ternir le weekend de taureaux français conclu par les espérances apportées par les « Curé de Valverde ».

Les causes néfastes liées à l'utilisation de piques non règlementaires ont des solutions faciles à mettre en œuvre.

L'UVTF doit sans tarder amender l'article 62 du Règlement Taurin Municipal Français pour le rendre indiscutable dans son application. En effet, ce choix d'une pique unique règlementaire - la pique française, dite Bonijol - doit permettre sa fabrication par tout fournisseur et respecter ainsi le droit de la concurrence. Pour cela il suffit que le règlement en décrive les caractéristiques et en fixe les cotes techniques, ce qui n'est pas le cas.

Il est dommageable que ces recommandations évidentes formulées par la Fédération des Sociétés Taurines de France en décembre 2019 sur sollicitation de l'UVTF n'aient pas été retenues par cette dernière. Il n'est jamais trop tard pour mieux faire.

En marge de cette « affaire », le déroulement des faits a illustré la nécessité de vigilance qui doit guider l'accompagnement d'une corrida. Cette vigilance garantit des pratiques éthiques pour un combat loyal en totale équité. Pour ce faire la présidence doit pouvoir compter sur des délégués aux piques et des alguazils en mesure d'intervenir. Dans ce domaine, la FSTF dispose de modules de formation et d'outils d'aide à la décision conçus par le Corps des Présidents et Alguazils de Corridas qui s'efforce de contribuer au respect du Règlement Taurin Municipal Français dans les arènes nationales. Ces dispositifs sont libres d'accès et le CPAC est à la disposition des CTEM qui sollicitent son intervention.

N'accablons pas les organisateurs alésiens, n'accablons pas la cuadra de caballos, les causes du dysfonctionnement relèvent d'initiatives individuelles qui ont exploité les insuffisances du règlement. Ce sont les suites qui seront données à cette affaire regrettable qui comptent, il en va en effet de la crédibilité de la corrida en France.

Gageons que l'UVTF saura réagir et saura prendre les mesures nécessaires au respect de ses propres décisions avant les férias majeures de Vic Fezensac et Nîmes qui se profilent.

 

 


Droit de réponse aux éleveurs de toros Français

 

Beaucaire est encore en ligne de mire de votre association et ce à chaque début de temporada.

Nous sommes, à vos yeux, le vilain petit canard de l’ensemble des organisateurs françaises puisque seule l’ATB est citée.

La proximité de Beaucaire par rapport à la majorité des élevages de toros de combat français ne nous oblige pas à les programmer systématiquement. 

Vous prétendez qu’en ne programmant pas de bétail issu de vos ganaderias nous serions, à plus ou moins long terme, responsable de la disparition de l’élevage français !!!

De grâce arrêtez de nous vilipender aux yeux de l’Afición. 

OK les « grands gourous » d’Arles, Nîmes et Béziers sont des intouchables.

Ils vous font peur, pourtant leurs potentiels est autrement plus important que le nôtre.

Jusqu’à preuve du contraire Beaucaire n’a jamais eu pour vocation de servir de vitrine aux éleveurs français et l’ATB, organisatrice, encore moins.

Notre intérêt se trouve sur les élevages autres que ce que l’on voit chez les « gourous » et de préférence d’encastes minoritaires.

Alors nous vous trouvons injustes à notre égard, car très peu d’entre vous, Jean-Luc Couturier mis à part, viennent à Beaucaire même lorsque des élevages français sont à l’affiche.

Nous sommes donc dans l’obligation de vous rappeler notre historique depuis que l’ATB décide du cartel des fêtes :

-2015 : 6 novillos d’Hubert Yonnet (Pinto Barreiro-Pedraja-Lisardo Sanchez)

-2016 : 6 novillos de El Palmeral (Atanasio-La Corte)

-2017 : 6 novillos de François André ( Pouly-Cobaleda) dont nous avons été les seuls à fêter les 70 ans avec à la clé une expo encore présente chez l’éleveur.

-2018 : 6 novillos d’Albaserrrada (Tulio Vasquez- Domecq)

-2019 : 3 Barcial (Cobaleda) et 3 Jara del Retamar (berrendo de Vicente Martinez-Montalvo)

-2020 : 3 Conde de La Corte (pour fêter le centenaire) et 3 Dolores Aguirre (La Corte-Atanasio) avec le courage d’ouvrir la temporada alors que la plus des arènes sont restées fermées

-2021 : 3 Albaserrada et 3 Pages Mailhan

Si l’on compte bien cela fait exactement 50% d’élevage français.

Sachant que sur l’ensemble des élevages français et espagnol 20% seulement sont susceptibles de nous intéresser ….cela fait donc 10 élevages sur les 50 existants en France et 100 sur les 500 (tous groupes confondus) espagnols.

Nous avons encore de belles choses à découvrir….

En 2021 notre objectif était d’organiser un désafio français et fêter les 70 ans de l’élevage Tardieu. Les novillos n’auraient pas été prêts. En bon professionnel Loulou Tardieu a préféré décliner l’offre.
Est-ce que les « grand gourous » y ont pensé ou s’y sont intéressés ? ……mais vous ne les réprimanderez pas.

Un autre ganadero n’a pas adhéré à nos conditions contractuelles, qui tenaient compte de l’éventuel taux de remplissage sur une fourchette allant de 1600 à 2000€ le novillo.

Nous ne l’avons pas crié sur tous les toits.

C’était pour nous un vrai scandale en période de crise.

Merci à Pages-Mailhan et Albaserrada de nous avoir suivis et fait confiance.

Nous avons donc fait des choses avec et pour les élevages français.

Vous avez la mémoire courte ou tout simplement beaucoup d’ignorance.

Nous n’avons, en aucune façon, de comptes à vous rendre sur nos choix d’élevage.

Aujourd’hui, et j’espère que vous en êtes conscients, la majorité des novilladas sont très déficitaires et en ce qui nous concerne nos efforts pour maintenir le spectacle de Beaucaire, sont constants.

Notre budget chaque année est des plus rigoureux et ne repose pas uniquement sur une subvention municipale de 10 000€.

Les 10 à 15 000€ manquants ne tombent pas du ciel et nous travaillons pour les avoir en caisse au moment de payer les intervenants du spectacle.

-Il y a l’organisation d’une bodega : 350 personnes par soirée pendant 5 jours à faire boire et manger, 30 personnes volontaires par soir pour mettre en place, servir, organiser et ranger la bodega

-Il y aussi la recherche de partenaires tout au long de l’année

-Organiser la vente de la viande en colis afin de la valoriser.

Nous sommes avant tout un groupe d’aficionados, régit en association de loi 1901.

Notre objectif n’est pas mercantile mais basé sur la pérennisation de la tauromachie à Beaucaire.

 

Alors de grâce cessez vos invectives et essayons comme vous le dites dans votre communiqué d’éviter les polémiques stériles dont se délectent nos opposants comme les partis animalistes, car à frapper toujours sur les petites organisations comme la nôtre, celles-ci, risqueraient aussi de disparaitre stoppant dans sa chute 100 ans d’histoire taurine. (photo : Paco)


L’Ecole Taurine du Pays d’Arles… L’avenir après 30 ans

 

L’Ecole Taurine du Pays d’Arles avait programmé ce samedi 10 novembre 2018 dans les corrales et les arènes Francis Espejo de Sonnailler à Gimeaux une journée pour clôturer la commémoration de ses 30 ans d’existence. Elle avait conviés tous ceux qui leur apportent leur aide et leur soutien, des collectivités à la presse taurine en passant par les éleveurs, les clubs taurins…..et tous les bénévoles qui œuvrent sans compter toute l’année. Parmi les présents autour du staff dirigeant, M. Rafai, pour l’ACCM, M. Mangion, maire de St Etienne du Grés, M. Vauzelle, ancien ministre, député et président de la région PACA, Mrs. Zgryb et A. Dervieux, représentants la ville, S. Monteils, la CTEM, Paquito Leal, Curro Caro….etc etc…    Discours de bienvenue en présence de tous les eleves, d’Yves Lebas, président de l’Ecole Taurine, qui remercia tous ceux précédemment cités avant de rappeler les points forts de l’année du trentenaire,  les rôles essentiels de l’Ecole, celui de la formation des jeunes élèves, celui de la transmission d’un patrimoine culturel et celui de défendre et promouvoir la culture taurine…. Bien évidemment c’est vers la municipalité d’Arles et l’ACCM qu’ont été adressés les plus forts messages pour leur engagements auprès de l’Ecole, la communauté de communes ayant investit 30000€ pour des classes pratiques en y faisant participer à 100%  les éleveurs de toros bravos du Pays d’Arles, opération qui devrait être reconduite en 2019 avec l’espoir d’une extension géographique vers les Alpilles taurines … En 2018, les élèves ont put toréer plus de 70 festejos en France mais aussi en Espagne pour les plus aguerris, plus de 170 bêtes combattues, grâce encore aux ganaderos français….  Augustin Losada directeur technique, mis en avant le travail fait depuis deux ans, évoquant son arrivée et son implication avec Charly Laloé au chevet d’une entité malade qui aujourd’hui se porte beaucoup mieux grâce à l’investissement personnel de tous et appelant toutes et tous à prendre leurs responsabilités pour pérenniser l’Ecole Taurine du Pays d’Arles, une école qui se doit d’être écoutée et consultée, un appel lancé également vers le futur délégataire des arènes d’Arènes d’Arles….

José Antonio Valencia et Adam Samira vont quitter l’Ecole pour passer en novilladas piquées, Lucas Spagna est sortant également mais lui c’est pour rejoindre la Fondation El Juli à Argenda del Rey… Enzo et Corentin, Matias et Kezia, Jean-François, Mael et Wynona ont de huit à douze ans. Ils ont rejoint l'Ecole Taurine du Pays d'Arles et leurs aînés - Eva, Lucas, Lou "Miguelin", Fabien Castellani…. Des aspirants toreros auquel on offrit cinq becerros pour terminer une saison prometteuse. Les intempéries ayant touchées les arènes F. Espejo, c’est dans la placita de tienta chez Pages-Mailhan, que c’est déroulée cette classe pratique. Respectivement Borja Escudero, un becerrista d’Alicante qui devrait rejoindre les rangs de l’ETA, Fabien Castellani, Eva et Wynona, Lou "Miguelin" Corentin, Axelito et Lucas Spagna ont toréés des erales de la ganaderia, pour la plupart de l’encaste Manuel Arranz, les plus jeunes affichant une envie débordante sous l’œil de leurs professeurs Charly Laloé « El Lobo » et Augustin Losada, l’insatiable Manuel assurant la brega pour ses protégés


 Les Associations d’élevage extensif de taureaux et de chevaux ont tenu leur 2èmes Assises de l’élevage extensif 

 

Les Présidents d’associations, avec l’appui du Parc naturel régional de Camargue et du Syndicat Mixte de la Camargue Gardoise, ont souhaité reconduire ces Assises pour une deuxième édition, toujours dans le cadre du salon CAMAGRI. Elles ont vocation à conforter les partenariats réalisés en 2017 et à susciter l’intérêt des institutionnels au soutien de ces filières emblématiques sur le territoire. Les 2èmes Assises de l’élevage extensif ont porté sur le bilan de l’année 2017 en termes de soutien et d’actions mis place à la suite de la première édition. Afin d’évoquer les perspectives pour le futur, l’accent a été mis sur des projets phares engagés par les associations invitantes. Pour Julie Richard « C’est un état d’esprit nouveau qui a régné pendant cette matinée… L’an passé tous étaient d’accord sur le sujet mais la plupart avec une pensée individualiste, aujourd’hui, on a tous parlé dans le même esprit. En un an les choses ont évolué dans le bon sens…Et si l’on veut être reconnu et écouté, il faut qu’il y ai une seule représentativité… ». Une matinée ou l’esprit de Florence Clauzel était bien present. A l’issue de cette présentation, les Présidents des associations ont présentés leurs conclusions, plus que positives de ces Assises avant la présentation et de la signature du « Guide éthique et pratiques éco-responsables de l’élevage du taureau en France ». N. Koukas représentant la ville d’Arles, R. Chassain, maire des Saintes Maries, B. Dumas, maire de Fourques, Th Trazic, pst de l’AECRC, Patrick Laugier pour l’AEFTC, Ph Boch pour la Raço di Biou, F. Peytavin, André Viard, A. Dervieux, H. Poujol, Jacques Mailhan, G. Vangelisti, O. Terroux, R. Vianet, pst du Parc regional de Camargue, E. Rouquette, P. Aubanel, O. Roux, G. Bourdeau…. etc étaient présents pour cette signature. 

 

Signature du Guide éthique de l’élevage du taureau 

 

Dans le cadre des assises de l'élevage extensif qui se sont tenues dans le Parc Régional de Camargue, les quatre associations professionnelles regroupant les 200 éleveurs français de taureaux de combat et de jeux, l'Association Française des Vétérinaires taurins, l'Union des Villes Taurines françaises et l'Observatoire National des Cultures Taurines, la Fédération Française de Course Camarguaise, les élus régionaux et départementaux, les chambres d'agriculture du Gard et des Bouches du Rhône, le Conservatoire du Littoral PACA, le Conservatoire du Patrimoine biologique région Occitanie, l'Institut Régional de la qualité agro alimentaire Occitanie Pyrénées Méditerranée, le Syndicat mixte de la Camargue gardoise, le Syndicat mixte du Pays d'Arles, l'Institut National de l'origine et de la qualité, ont ratifié le "Guide éthique et pratiques éco-responsables de l'élevage du taureau en France". Exemplaire en raison de la préservation des territoires et des espèces à laquelle il contribue, l'élevage des taureaux de combat et de jeux en "pâturage en élevage extensif" illustre l'application du concept de développement durable qui se pratique en Camargue depuis des décennies. Cette méthode d’élevage se fait dans des conditions difficiles pour l’éleveur (manipulation du bétail dangereuse et minutieuse), et garantit une bonne qualité́ environnementale des milieux. Cet élevage est également le garant d’une économie dont le spectre très large s’étend des espaces ruraux jusqu’aux nombreuses villes et villages du Sud de la France où se pratique la fête du taureau. Elle contribue, outre à la conservation des races de ces taureaux, au maintien d’hommes et de femmes sur des territoires ruraux qui ont eu à subir depuis plusieurs décennies, une forte désertification. Fiers des conditions de bien-être qu'ils offrent au taureau tout au long de son existence, les éleveurs, ratifient au travers de cette charte cosignée par tous les présents, la volonté de transparence qu'ils ont toujours manifestée.

L'intégralité du guide éthique est consultable à l'adresse suivante : http://www.uvtf.fr/guide-ethique-pratiques-eco-responsables-de-lelevage-taureau-france/


 Bienvenue sur le site de Toros Evasion de "Morenito de Nîmes" 

 

Ateliers de tauromachie pratiques et théoriques - Découverte de la tauromachie 

-Vivre une expérience touristique unique. -Participer à un séminaire original autour de la culture du  toro. -Découvrir le milieu naturel dans lequel cet animal évolue.  

-Assister à une tienta (épreuve de sélection des vaches destinées à la reproduction) .

-Rencontrer des éleveurs de toros qui vous feront visiter leur élevage et vous parleront de leur passion. -Vivre une expérience d'exception  en groupe, autours d'activités taurines. -Sortez des sentiers battus et  offrez vous cette  possibilité d'immersion en nous contactant !!! Stages de perfectionnement devant du bétail. Inscrivez-vous aux différents stages pratiques organisés tout au long de l’année.  Corridas commentées en direct. Pour toutes les personnes qui n'ont jamais assisté à une corrida et qui souhaitent découvrir ce spectacle en profitant de commentaires  grâce à un système technologique moderne et performant de microémetteur et de casques.  Les groupes (comités d'entreprise, clubs, etc...) pourront ainsi, partager un moment convivial et enrichissant où ils pourront apprécier pleinement  chaque moment du spectacle. 


 L’Esprit du Sud 13 est en marche 

 

Plus d’une cinquantaine de représentants d’entité de notre région se sont retrouvé au Domaine de Mejanes pour adopter l charte « Esprit du Sud 13. Une charte adoptée à l’unanimité. Agriculteurs, restaurateurs, éleveurs de moutons, de chevaux, de taureaux, de toros, manadiers, ganaderos, gardians, chasseurs, pécheurs, riziculteurs, producteurs du foin de Crau, la Reine d’Arles, les Amis du Vieil Arles, la Chambre de Commerce et d’Industrie du Pays d’Arles,  la Fédération Française de la Course Camarguaise, notre langue provençale, … tout ce qui fait notre mode de vie, nos cultures, nos traditions attaquées insidieusement par la mise en route d’une civilisation axée sur l’égalité totale entre l’homme et l’animal, sur un retour à la préhistoire au nom d’une écologie populiste, et relayé par les grands medias et les réseaux sociaux…. La civilisation de ceux qui veulent penser pour nous, nous imposer ce qui est bien, ce qui est mal, pour nous fondre dans un moule uniforme vidé de toutes les cultures qui font notre richesse culturelle. Autour d’André Viard, président de l’Office National des Cultures Taurines et fédérateur du projet qui vit le jour dans les Landes, relayé dans le Gers, Luc Jalabert, Jacques Mailhan, Patrick Laugier, Ludovic Parra, Fréderic Lescot, Patrick Alarcon, Marc Jalabert, Arnaud Fesquet (UCTPRicard)… etc…etc… Tous ont validé cette charte qui doit federer d’autres entités avant d’être présenter aux politiques du Conseil General et du Conseil Régional pour qu’ils la signent…. ou pas selon leur courage. Un calendrier de réunions est en cours d’élaboration et une grande journée festive et revindicative autour de notre Sud sera programmée en mars ou avril….



 Le " Club Toros de France " 

est né 

 

Afin de dynamiser et promouvoir son action, l'Association des Éleveurs Français de Taureaux de Combat vient de lancer " Le Club Toros de France " destiné à regrouper des entreprises, des collectivités ou des particuliers désireux de participer à la promotion des élevages français et d'une façon plus générale à la défense de la culture taurine. Son but, au travers de rencontres avec les éleveurs et des manifestations taurines spécialement conçues pour eux, les partenaires pourront, notamment favoriser leurs relations publiques et aller à la rencontre d'une passion et d'une culture. 

La présentation du Club " Toros de France " s’est faite au Domaine de Mejanes devant une salle comble en présence de quasiment tous les éleveurs de toros braves français. Christophe Chay en présentateur, Patrick Laugier, le président de l'Association des Éleveurs Français de Taureaux de Combat et Dominique Perron, président de l’UCTPRicard en orateur ont défendu le projet tout comme Mathieu Vangelisti….  

Au cours de cette soirée, l'Association a remercié et honoré César Jiménez pour son action en faveur des élevages français, présenté en avant-première du film " Les quatre saisons de Jean Louis Darré ", l’éleveur gersois faisant ensuite partager sa passion à la tres nombreuse assistance parmi laquelle on noté la présence de Juan Bautista, Thomas Dufau, Gilles Raoux, Tibo Garcia, Andy Younes, Tino Lopes, El San Gilen, représentants leur école taurine, etc etc…



 

 

 

 

 

 

Happycionados

 

 Happycionado est un projet de promotion de la tauromachie auprès des enfants et du grand public. Pour cela, nous avons créé la première arène gonflable pour les enfants ! Louable à la journée par les mairies, les organisateurs de spectacles, les peñas, les clubs taurins ou les écoles souhaitant offrir aux enfants un moment de divertissement autour de la corrida. ! Grâce à ce projet, toreros, ganaderos, empresarios, artistes, médias, entreprises, institutionnels, tous les professionnels de la corrida pourront être réunis pour promouvoir et diffuser l'art taurin ! Tel 0672962756 ou happycionado@gmail.com