Les 4 Mousquetaires d’Adour Aficion de Richard Cœur de Lion…

 

Voilà maintenant 20 ans que le Maestro Richard Milian accompagne des jeunes apprentis toreros dans leur passion et pour notre aficion, pour le plus grand plaisir des aficionados qui voient à travers ces jeunes passionnés notre culture perdurer et se transmettre aux générations futures.

Il a pu y avoir quelques années de « creux » où le maestro n’avait pas de jeunes prêts à revêtir le costume de lumières. Et par respect pour cet habit qu’il a tant de fois porté avec courage et engagement, il a laissé la place à d’autres jeunes d’autres écoles, quitte même à les aider et les soutenir pour les mettre en avant. Car c’est ça aussi l’esprit d’Adour Aficion : Reconnaître le mérite et le travail !

Cette année, la couvée du Maestro est riche et de qualité.

Avec 4 jeunes aspirants qui sont prêts à endosser les responsabilités de ce costume, et si Richard Milian les voit prêts à le faire, vous pouvez être assurés que c’est en responsabilité et totale confiance qu’il va les faire débuter, notamment pour 3 d’entre eux dans la catégorie des « sans picador. »

Pour vous les présenter et vous imaginer la richesse de cette promotion, il y a d’abord Andoni Verdejo. Après ses débuts à Mugron où il a agréablement surpris tout le monde par son style, sa douceur, son Temple et son esthétique, il a confirmé en 2022 tous les espoirs que les organisateurs placent en lui, et où il est désormais prêt à assumer les responsabilités dans les plus grandes arènes à ce niveau, en France et en Espagne où il a déjà beaucoup fait parler de lui.

Ensuite arrive Hadrien Lucq, originaire de Mugron, et qui a fait ses classes dans tous les concours de becerrista, les ayant quasiment tous gagnés, surtout dans le Sud-Est où il a pu étaler tout son bagage technique très riche pour son niveau, lui permettant de résoudre beaucoup de problèmes sur des bêtes parfois compliquées.

Un autre Landais, originaire de Capbreton, Hugo Tarbelli, qui est un jeune arrivé à l’école sur le tard, mais qui a progressé très rapidement, et qui fait preuve d’un courage et d’un engagement étonnant pour son peu de pratique, et qui est capable de toréer des novillos de 2 ans, sans jamais reculer la jambe, bien au contraire !

Enfin, une découverte qui nous arrive de Pampelune, cette Terre de toros, et qui apporte un certain exotisme à l’école sans enlever les valeurs nécessaires à la pratique : Pablo Hernandez.Il est venu frapper à la porte d’Adour Aficion voilà 2 ans, et c’est grâce à la notoriété des résultats de l’école landaise qu’il est venu demander la permission d’intégrer les cours. Son engagement et celui de sa famille pour l’amener chaque samedi à Cauna, été comme hiver, montre à quel point il est prêt à fournir tous les efforts pour devenir quelqu’un dans la Tauromachie. Il est pétri de qualités taurines avec son propre « concept artistique », mais comme tous les autres élèves de l’école, il a toutes les valeurs humaines qui sont chères au maestro pour percer. Vraiment, « une curiosité » à découvrir en 2023…

2023 est assurément une année où il y a des opportunités intéressantes pour profiter de la passion de ces 4 jeunes

Mousquetaires, sur notre chère Terre de Gascogne, où ils auront à cœur de faire honneur à leur maestro, et de lui témoigner leur reconnaissance pour le travail accompli et celui qu’il reste à faire.

Et pourquoi pas des cartels 100% Adour Aficion ! Sur des formats possibles de 4 novillos, ou 4 novillos + 2 autres pour les 2 vainqueurs afin d’augmenter la « competencia » fraternelle, si besoin en était.

Et vous pourrez être assurés d’un suivi de leurs clans d’amis et de supporters qui viendront de toute les Landes et d’Espagne, tellement ils sont aidés, encouragés et suivis par la famille, les amis, les amis des amis…. Une taquilla qui sera bien garnie et profitable aux valeureux organisateurs qui voudront les aider et leur faire confiance.

 

Merci par avance de l’attention que vous voudrez bien leur accorder, et sachez que le Maestro Richard Milian « Cœur de Lion » se tient à votre disposition pour en parler mieux et plus en détail que ces quelques lignes.


2022, l’année de Morante, de Roca Rey… et de Joselito El Gallo

 

Pour ses 25 ans d’alternative, il a voulu rendre hommage à sa grande idole, José Gómez Ortega, "Gallito III", ou Joselito "El Gallo" en toréant comme lui 100 corridas durant une temporada, comme celui qui fut le premier à le faire en 1915 et quatre années consécutives ou en remettant au goût du jour des suertes anciennes du début du XXeme siècle.

Morante, lui, ne sort pas d’une famille taurine, il s’est fait tout seul des l’age de 5 ans, apprenant le toreo au campo en voyant et écoutant les toreros, les aficionados ni même sans fréquenter une école taurine… Il est né torero.

 

Issu d’une famille taurine le fut Joselito "El Gallo" el rey de los toreros… Son père, matadors de toros, descendant d’une longue dynastie de toreros Fernando Gómez García “El Gallo”, meurt alors que Joselito n’a que deux ans. Sa mère Gabriela Ortega bailaora gitana était la fille d’Enrique Ortega Díaz, “El Gordo viejo”, un banderillero et son parrain José María Ponce Almiñana, également torero…. Mais leur histoire d’amour ne plut pas à la famille de la jeune danseuse… tant et si bien que le torero enleva sa bien aimée et s’installèrent à Madrid ou naquit leur 1er enfant Rafael… Les frères de Gabriela mirent un ultimatum au Gallo : Tu rentres à Séville et tu l’épouses ou tu y reviendra mort… Le 1er choix fut le bon et de leur union naquirent six gosses, trois garçons et trois filles, trois qui deviendront matador de toros Rafael Gómez "El Gallo", Gallito I, el divino calvo, Fernando "Gallito chico", Gallito II" et José Gómez "Gallito III" Joselito El Gallo. Les trois filles, Gabriela, Trini et Dolores "Lola", epouserent trois toreros. La 1ere Enrique Ortega Fernandez "Cuco", la seconde Manolo Martín Vázquez et Lola, Ignacio Sánchez Mejías….

 

Derrière le sévillan on trouve celui qui a tout dévasté ou presque sur son passage, le péruvien Andrés Roca Rey Valdez avec 63 corridas de toros, 140 oreilles, 6 rabos, mettant à ses pieds Sevilla,Madrid, Bilbao, Valencia, Pamplona…

Né à Lima en 1996, issu d’une longue dynastie taurine, son histoire est moins romantique que celle de son torero préféré Joselito "El Gallo". Tient tient…

Fils de Fernando Roca-Rey Müller, aficionado et taurino et de María Mercedes Valdez Díaz il est également l’arrière-petit-fils de Bernardo Roca, éleveur de toros de corrida au début du siècle dernier. Petit-fils de Juan Roca Rey, administrateur des arènes d'Acho dans les années 60 et 70. Neveu de Juan Manuel Roca Rey Ruiz Tapiador, novillero, homme d'affaires du Consorcio Taurino de Acho et actuel éleveur du bétail qui porte son nom, originaire de Torrestrella et Jandilla. Neveu de José Antonio Roca Rey Muller, rejoneador et homme d'affaires taurin dans les années 80. Rien que ça et on peut lui rajouter, hors panorama taurin une grand-mère, née Gladys Rosa Zender Urbina, "Gladys Zender" mannequin et élue miss Univers en 1957… De bonnes bases pour débuter pour celui qu’on découvrit précocement à l’age de 9 ans dans les arènes : "El Andi". Mais même avec une cuillere en or dans la bouche c’est lui qui se fit torero et quel torero… Les mêmes fées s’étaient penchées sur le berceau de Fernando, son frère aîné qui vient de faire sa despedida après 17 ans d’alternative mais qui restera à la postérité taurine surtout dans son Perou natal…

 

 

La temporada fut aussi marquée par la qualité d’un coté artistique par les partitions d’El Juli, Tomás Rufo ou Daniel Luque qui prit pour la première fois la Porte du Prince dans sa ville natale ou qui explosa à Dax lors de son encerrona face aux toros de La Quinta… Sans oublier Pablo Aguado ou Juan Ortega tandis qu’Angel Téllez eut du mal à confirmer hors de Las Ventas l’intérêt suscité par ses prestations madrilènes. Et des déceptions aussi comme celle de Talavante de l’autre coté des Pyrénées…


La FSTF parle de la pique française (suite).

 

Après les couacs de l'année 2021, il est temps de résoudre les imperfections qui nuisent à l'application de la décision prise par l'Union des Villes Taurines de France d'imposer une pique française règlementaire, choix confirmé par elle dernièrement en Assemblée Générale le 24 mai 2022.

En effet le couac vécu ce dimanche à Alès ne mérite pas de ternir le weekend de taureaux français conclu par les espérances apportées par les « Curé de Valverde ».

Les causes néfastes liées à l'utilisation de piques non règlementaires ont des solutions faciles à mettre en œuvre.

L'UVTF doit sans tarder amender l'article 62 du Règlement Taurin Municipal Français pour le rendre indiscutable dans son application. En effet, ce choix d'une pique unique règlementaire - la pique française, dite Bonijol - doit permettre sa fabrication par tout fournisseur et respecter ainsi le droit de la concurrence. Pour cela il suffit que le règlement en décrive les caractéristiques et en fixe les cotes techniques, ce qui n'est pas le cas.

Il est dommageable que ces recommandations évidentes formulées par la Fédération des Sociétés Taurines de France en décembre 2019 sur sollicitation de l'UVTF n'aient pas été retenues par cette dernière. Il n'est jamais trop tard pour mieux faire.

En marge de cette « affaire », le déroulement des faits a illustré la nécessité de vigilance qui doit guider l'accompagnement d'une corrida. Cette vigilance garantit des pratiques éthiques pour un combat loyal en totale équité. Pour ce faire la présidence doit pouvoir compter sur des délégués aux piques et des alguazils en mesure d'intervenir. Dans ce domaine, la FSTF dispose de modules de formation et d'outils d'aide à la décision conçus par le Corps des Présidents et Alguazils de Corridas qui s'efforce de contribuer au respect du Règlement Taurin Municipal Français dans les arènes nationales. Ces dispositifs sont libres d'accès et le CPAC est à la disposition des CTEM qui sollicitent son intervention.

N'accablons pas les organisateurs alésiens, n'accablons pas la cuadra de caballos, les causes du dysfonctionnement relèvent d'initiatives individuelles qui ont exploité les insuffisances du règlement. Ce sont les suites qui seront données à cette affaire regrettable qui comptent, il en va en effet de la crédibilité de la corrida en France.

Gageons que l'UVTF saura réagir et saura prendre les mesures nécessaires au respect de ses propres décisions avant les férias majeures de Vic Fezensac et Nîmes qui se profilent.

 

 


Droit de réponse aux éleveurs de toros Français

 

Beaucaire est encore en ligne de mire de votre association et ce à chaque début de temporada.

Nous sommes, à vos yeux, le vilain petit canard de l’ensemble des organisateurs françaises puisque seule l’ATB est citée.

La proximité de Beaucaire par rapport à la majorité des élevages de toros de combat français ne nous oblige pas à les programmer systématiquement. 

Vous prétendez qu’en ne programmant pas de bétail issu de vos ganaderias nous serions, à plus ou moins long terme, responsable de la disparition de l’élevage français !!!

De grâce arrêtez de nous vilipender aux yeux de l’Afición. 

OK les « grands gourous » d’Arles, Nîmes et Béziers sont des intouchables.

Ils vous font peur, pourtant leurs potentiels est autrement plus important que le nôtre.

Jusqu’à preuve du contraire Beaucaire n’a jamais eu pour vocation de servir de vitrine aux éleveurs français et l’ATB, organisatrice, encore moins.

Notre intérêt se trouve sur les élevages autres que ce que l’on voit chez les « gourous » et de préférence d’encastes minoritaires.

Alors nous vous trouvons injustes à notre égard, car très peu d’entre vous, Jean-Luc Couturier mis à part, viennent à Beaucaire même lorsque des élevages français sont à l’affiche.

Nous sommes donc dans l’obligation de vous rappeler notre historique depuis que l’ATB décide du cartel des fêtes :

-2015 : 6 novillos d’Hubert Yonnet (Pinto Barreiro-Pedraja-Lisardo Sanchez)

-2016 : 6 novillos de El Palmeral (Atanasio-La Corte)

-2017 : 6 novillos de François André ( Pouly-Cobaleda) dont nous avons été les seuls à fêter les 70 ans avec à la clé une expo encore présente chez l’éleveur.

-2018 : 6 novillos d’Albaserrrada (Tulio Vasquez- Domecq)

-2019 : 3 Barcial (Cobaleda) et 3 Jara del Retamar (berrendo de Vicente Martinez-Montalvo)

-2020 : 3 Conde de La Corte (pour fêter le centenaire) et 3 Dolores Aguirre (La Corte-Atanasio) avec le courage d’ouvrir la temporada alors que la plus des arènes sont restées fermées

-2021 : 3 Albaserrada et 3 Pages Mailhan

Si l’on compte bien cela fait exactement 50% d’élevage français.

Sachant que sur l’ensemble des élevages français et espagnol 20% seulement sont susceptibles de nous intéresser ….cela fait donc 10 élevages sur les 50 existants en France et 100 sur les 500 (tous groupes confondus) espagnols.

Nous avons encore de belles choses à découvrir….

En 2021 notre objectif était d’organiser un désafio français et fêter les 70 ans de l’élevage Tardieu. Les novillos n’auraient pas été prêts. En bon professionnel Loulou Tardieu a préféré décliner l’offre.
Est-ce que les « grand gourous » y ont pensé ou s’y sont intéressés ? ……mais vous ne les réprimanderez pas.

Un autre ganadero n’a pas adhéré à nos conditions contractuelles, qui tenaient compte de l’éventuel taux de remplissage sur une fourchette allant de 1600 à 2000€ le novillo.

Nous ne l’avons pas crié sur tous les toits.

C’était pour nous un vrai scandale en période de crise.

Merci à Pages-Mailhan et Albaserrada de nous avoir suivis et fait confiance.

Nous avons donc fait des choses avec et pour les élevages français.

Vous avez la mémoire courte ou tout simplement beaucoup d’ignorance.

Nous n’avons, en aucune façon, de comptes à vous rendre sur nos choix d’élevage.

Aujourd’hui, et j’espère que vous en êtes conscients, la majorité des novilladas sont très déficitaires et en ce qui nous concerne nos efforts pour maintenir le spectacle de Beaucaire, sont constants.

Notre budget chaque année est des plus rigoureux et ne repose pas uniquement sur une subvention municipale de 10 000€.

Les 10 à 15 000€ manquants ne tombent pas du ciel et nous travaillons pour les avoir en caisse au moment de payer les intervenants du spectacle.

-Il y a l’organisation d’une bodega : 350 personnes par soirée pendant 5 jours à faire boire et manger, 30 personnes volontaires par soir pour mettre en place, servir, organiser et ranger la bodega

-Il y aussi la recherche de partenaires tout au long de l’année

-Organiser la vente de la viande en colis afin de la valoriser.

Nous sommes avant tout un groupe d’aficionados, régit en association de loi 1901.

Notre objectif n’est pas mercantile mais basé sur la pérennisation de la tauromachie à Beaucaire.

 

Alors de grâce cessez vos invectives et essayons comme vous le dites dans votre communiqué d’éviter les polémiques stériles dont se délectent nos opposants comme les partis animalistes, car à frapper toujours sur les petites organisations comme la nôtre, celles-ci, risqueraient aussi de disparaitre stoppant dans sa chute 100 ans d’histoire taurine. (photo : Paco)


L’Ecole Taurine du Pays d’Arles… L’avenir après 30 ans

 

L’Ecole Taurine du Pays d’Arles avait programmé ce samedi 10 novembre 2018 dans les corrales et les arènes Francis Espejo de Sonnailler à Gimeaux une journée pour clôturer la commémoration de ses 30 ans d’existence. Elle avait conviés tous ceux qui leur apportent leur aide et leur soutien, des collectivités à la presse taurine en passant par les éleveurs, les clubs taurins…..et tous les bénévoles qui œuvrent sans compter toute l’année. Parmi les présents autour du staff dirigeant, M. Rafai, pour l’ACCM, M. Mangion, maire de St Etienne du Grés, M. Vauzelle, ancien ministre, député et président de la région PACA, Mrs. Zgryb et A. Dervieux, représentants la ville, S. Monteils, la CTEM, Paquito Leal, Curro Caro….etc etc…    Discours de bienvenue en présence de tous les eleves, d’Yves Lebas, président de l’Ecole Taurine, qui remercia tous ceux précédemment cités avant de rappeler les points forts de l’année du trentenaire,  les rôles essentiels de l’Ecole, celui de la formation des jeunes élèves, celui de la transmission d’un patrimoine culturel et celui de défendre et promouvoir la culture taurine…. Bien évidemment c’est vers la municipalité d’Arles et l’ACCM qu’ont été adressés les plus forts messages pour leur engagements auprès de l’Ecole, la communauté de communes ayant investit 30000€ pour des classes pratiques en y faisant participer à 100%  les éleveurs de toros bravos du Pays d’Arles, opération qui devrait être reconduite en 2019 avec l’espoir d’une extension géographique vers les Alpilles taurines … En 2018, les élèves ont put toréer plus de 70 festejos en France mais aussi en Espagne pour les plus aguerris, plus de 170 bêtes combattues, grâce encore aux ganaderos français….  Augustin Losada directeur technique, mis en avant le travail fait depuis deux ans, évoquant son arrivée et son implication avec Charly Laloé au chevet d’une entité malade qui aujourd’hui se porte beaucoup mieux grâce à l’investissement personnel de tous et appelant toutes et tous à prendre leurs responsabilités pour pérenniser l’Ecole Taurine du Pays d’Arles, une école qui se doit d’être écoutée et consultée, un appel lancé également vers le futur délégataire des arènes d’Arènes d’Arles….

José Antonio Valencia et Adam Samira vont quitter l’Ecole pour passer en novilladas piquées, Lucas Spagna est sortant également mais lui c’est pour rejoindre la Fondation El Juli à Argenda del Rey… Enzo et Corentin, Matias et Kezia, Jean-François, Mael et Wynona ont de huit à douze ans. Ils ont rejoint l'Ecole Taurine du Pays d'Arles et leurs aînés - Eva, Lucas, Lou "Miguelin", Fabien Castellani…. Des aspirants toreros auquel on offrit cinq becerros pour terminer une saison prometteuse. Les intempéries ayant touchées les arènes F. Espejo, c’est dans la placita de tienta chez Pages-Mailhan, que c’est déroulée cette classe pratique. Respectivement Borja Escudero, un becerrista d’Alicante qui devrait rejoindre les rangs de l’ETA, Fabien Castellani, Eva et Wynona, Lou "Miguelin" Corentin, Axelito et Lucas Spagna ont toréés des erales de la ganaderia, pour la plupart de l’encaste Manuel Arranz, les plus jeunes affichant une envie débordante sous l’œil de leurs professeurs Charly Laloé « El Lobo » et Augustin Losada, l’insatiable Manuel assurant la brega pour ses protégés


 Les Associations d’élevage extensif de taureaux et de chevaux ont tenu leur 2èmes Assises de l’élevage extensif 

 

Les Présidents d’associations, avec l’appui du Parc naturel régional de Camargue et du Syndicat Mixte de la Camargue Gardoise, ont souhaité reconduire ces Assises pour une deuxième édition, toujours dans le cadre du salon CAMAGRI. Elles ont vocation à conforter les partenariats réalisés en 2017 et à susciter l’intérêt des institutionnels au soutien de ces filières emblématiques sur le territoire. Les 2èmes Assises de l’élevage extensif ont porté sur le bilan de l’année 2017 en termes de soutien et d’actions mis place à la suite de la première édition. Afin d’évoquer les perspectives pour le futur, l’accent a été mis sur des projets phares engagés par les associations invitantes. Pour Julie Richard « C’est un état d’esprit nouveau qui a régné pendant cette matinée… L’an passé tous étaient d’accord sur le sujet mais la plupart avec une pensée individualiste, aujourd’hui, on a tous parlé dans le même esprit. En un an les choses ont évolué dans le bon sens…Et si l’on veut être reconnu et écouté, il faut qu’il y ai une seule représentativité… ». Une matinée ou l’esprit de Florence Clauzel était bien present. A l’issue de cette présentation, les Présidents des associations ont présentés leurs conclusions, plus que positives de ces Assises avant la présentation et de la signature du « Guide éthique et pratiques éco-responsables de l’élevage du taureau en France ». N. Koukas représentant la ville d’Arles, R. Chassain, maire des Saintes Maries, B. Dumas, maire de Fourques, Th Trazic, pst de l’AECRC, Patrick Laugier pour l’AEFTC, Ph Boch pour la Raço di Biou, F. Peytavin, André Viard, A. Dervieux, H. Poujol, Jacques Mailhan, G. Vangelisti, O. Terroux, R. Vianet, pst du Parc regional de Camargue, E. Rouquette, P. Aubanel, O. Roux, G. Bourdeau…. etc étaient présents pour cette signature. 

 

Signature du Guide éthique de l’élevage du taureau 

 

Dans le cadre des assises de l'élevage extensif qui se sont tenues dans le Parc Régional de Camargue, les quatre associations professionnelles regroupant les 200 éleveurs français de taureaux de combat et de jeux, l'Association Française des Vétérinaires taurins, l'Union des Villes Taurines françaises et l'Observatoire National des Cultures Taurines, la Fédération Française de Course Camarguaise, les élus régionaux et départementaux, les chambres d'agriculture du Gard et des Bouches du Rhône, le Conservatoire du Littoral PACA, le Conservatoire du Patrimoine biologique région Occitanie, l'Institut Régional de la qualité agro alimentaire Occitanie Pyrénées Méditerranée, le Syndicat mixte de la Camargue gardoise, le Syndicat mixte du Pays d'Arles, l'Institut National de l'origine et de la qualité, ont ratifié le "Guide éthique et pratiques éco-responsables de l'élevage du taureau en France". Exemplaire en raison de la préservation des territoires et des espèces à laquelle il contribue, l'élevage des taureaux de combat et de jeux en "pâturage en élevage extensif" illustre l'application du concept de développement durable qui se pratique en Camargue depuis des décennies. Cette méthode d’élevage se fait dans des conditions difficiles pour l’éleveur (manipulation du bétail dangereuse et minutieuse), et garantit une bonne qualité́ environnementale des milieux. Cet élevage est également le garant d’une économie dont le spectre très large s’étend des espaces ruraux jusqu’aux nombreuses villes et villages du Sud de la France où se pratique la fête du taureau. Elle contribue, outre à la conservation des races de ces taureaux, au maintien d’hommes et de femmes sur des territoires ruraux qui ont eu à subir depuis plusieurs décennies, une forte désertification. Fiers des conditions de bien-être qu'ils offrent au taureau tout au long de son existence, les éleveurs, ratifient au travers de cette charte cosignée par tous les présents, la volonté de transparence qu'ils ont toujours manifestée.

L'intégralité du guide éthique est consultable à l'adresse suivante : http://www.uvtf.fr/guide-ethique-pratiques-eco-responsables-de-lelevage-taureau-france/


 Bienvenue sur le site de Toros Evasion de "Morenito de Nîmes" 

 

Ateliers de tauromachie pratiques et théoriques - Découverte de la tauromachie 

-Vivre une expérience touristique unique. -Participer à un séminaire original autour de la culture du  toro. -Découvrir le milieu naturel dans lequel cet animal évolue.  

-Assister à une tienta (épreuve de sélection des vaches destinées à la reproduction) .

-Rencontrer des éleveurs de toros qui vous feront visiter leur élevage et vous parleront de leur passion. -Vivre une expérience d'exception  en groupe, autours d'activités taurines. -Sortez des sentiers battus et  offrez vous cette  possibilité d'immersion en nous contactant !!! Stages de perfectionnement devant du bétail. Inscrivez-vous aux différents stages pratiques organisés tout au long de l’année.  Corridas commentées en direct. Pour toutes les personnes qui n'ont jamais assisté à une corrida et qui souhaitent découvrir ce spectacle en profitant de commentaires  grâce à un système technologique moderne et performant de microémetteur et de casques.  Les groupes (comités d'entreprise, clubs, etc...) pourront ainsi, partager un moment convivial et enrichissant où ils pourront apprécier pleinement  chaque moment du spectacle. 


 L’Esprit du Sud 13 est en marche 

 

Plus d’une cinquantaine de représentants d’entité de notre région se sont retrouvé au Domaine de Mejanes pour adopter l charte « Esprit du Sud 13. Une charte adoptée à l’unanimité. Agriculteurs, restaurateurs, éleveurs de moutons, de chevaux, de taureaux, de toros, manadiers, ganaderos, gardians, chasseurs, pécheurs, riziculteurs, producteurs du foin de Crau, la Reine d’Arles, les Amis du Vieil Arles, la Chambre de Commerce et d’Industrie du Pays d’Arles,  la Fédération Française de la Course Camarguaise, notre langue provençale, … tout ce qui fait notre mode de vie, nos cultures, nos traditions attaquées insidieusement par la mise en route d’une civilisation axée sur l’égalité totale entre l’homme et l’animal, sur un retour à la préhistoire au nom d’une écologie populiste, et relayé par les grands medias et les réseaux sociaux…. La civilisation de ceux qui veulent penser pour nous, nous imposer ce qui est bien, ce qui est mal, pour nous fondre dans un moule uniforme vidé de toutes les cultures qui font notre richesse culturelle. Autour d’André Viard, président de l’Office National des Cultures Taurines et fédérateur du projet qui vit le jour dans les Landes, relayé dans le Gers, Luc Jalabert, Jacques Mailhan, Patrick Laugier, Ludovic Parra, Fréderic Lescot, Patrick Alarcon, Marc Jalabert, Arnaud Fesquet (UCTPRicard)… etc…etc… Tous ont validé cette charte qui doit federer d’autres entités avant d’être présenter aux politiques du Conseil General et du Conseil Régional pour qu’ils la signent…. ou pas selon leur courage. Un calendrier de réunions est en cours d’élaboration et une grande journée festive et revindicative autour de notre Sud sera programmée en mars ou avril….



 Le " Club Toros de France " 

est né 

 

Afin de dynamiser et promouvoir son action, l'Association des Éleveurs Français de Taureaux de Combat vient de lancer " Le Club Toros de France " destiné à regrouper des entreprises, des collectivités ou des particuliers désireux de participer à la promotion des élevages français et d'une façon plus générale à la défense de la culture taurine. Son but, au travers de rencontres avec les éleveurs et des manifestations taurines spécialement conçues pour eux, les partenaires pourront, notamment favoriser leurs relations publiques et aller à la rencontre d'une passion et d'une culture. 

La présentation du Club " Toros de France " s’est faite au Domaine de Mejanes devant une salle comble en présence de quasiment tous les éleveurs de toros braves français. Christophe Chay en présentateur, Patrick Laugier, le président de l'Association des Éleveurs Français de Taureaux de Combat et Dominique Perron, président de l’UCTPRicard en orateur ont défendu le projet tout comme Mathieu Vangelisti….  

Au cours de cette soirée, l'Association a remercié et honoré César Jiménez pour son action en faveur des élevages français, présenté en avant-première du film " Les quatre saisons de Jean Louis Darré ", l’éleveur gersois faisant ensuite partager sa passion à la tres nombreuse assistance parmi laquelle on noté la présence de Juan Bautista, Thomas Dufau, Gilles Raoux, Tibo Garcia, Andy Younes, Tino Lopes, El San Gilen, représentants leur école taurine, etc etc…



 

 

 

 

 

 

Happycionados

 

 Happycionado est un projet de promotion de la tauromachie auprès des enfants et du grand public. Pour cela, nous avons créé la première arène gonflable pour les enfants ! Louable à la journée par les mairies, les organisateurs de spectacles, les peñas, les clubs taurins ou les écoles souhaitant offrir aux enfants un moment de divertissement autour de la corrida. ! Grâce à ce projet, toreros, ganaderos, empresarios, artistes, médias, entreprises, institutionnels, tous les professionnels de la corrida pourront être réunis pour promouvoir et diffuser l'art taurin ! Tel 0672962756 ou happycionado@gmail.com